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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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4 f)S

s evr,er ) il en est reparti le 3, a mis pied à terre à Yarmouth îr ri 80 ' r » s ’ es t de suite mis en route pour Londres , et 3 ' est* e 6 au soir. Dès le 7 au matin, il a fait demanderttra* etl ^ e a m arquis de Wellesley, ministre des affaires

Ü e(J ^§ er es qui l’a lui a accordée pour le même jour, à cinqé e es . €t demie. Après avoir commencé à S. Exc. la teneur<l„;t t s . ltl 8 tructions, et discuté à fond la question principale, il aii 1(; ? * e ministre avec la promesse qu’il mettrait ses commue(j e l0,1 s devant le conseil, et lui ferait connaître le résultatcommunications.

So «fan» pas reçu d’intimation de S. Excî jusqu’au 11 , leeit e s ’S n é addressa quelques lignes au ministre pour le solli-le mettre à même de donner quelques avis ou indicess Ce , ees et des dispositions du gouvernement anglais par une-t 0at' 91 ° U sur son départ. En conséquence, il reçut, le 12 auSoie lt î* Une invitation pour le même jour à neuf heures duH 0 ’ a '^quelle il s’est rendu, et il y a reçu une communicationj^othcielle ni signée, dont copie ci-jointe.ans cette nouvelle conférence, il a été question du degré deprobabilité qu’il pouvait y avoir dans aucun cas, que ce*brjOO 8 démarches, quelle que fût la conduite du ministèred e | ttl p’ ( l ue J amenassent des idées de rapprochement de la partl>^ d Ç ra nce ; et surtout de l’inconvenance qu’il y aurait pourUj e ’S'eterre d’admettre en principe, qu’ayant une fois pris de*ïe]1 llr es de représailles, comme le ministre les dénomme,&v 0 - es ' c ' dussent de nécessité cesser avec les causes qui le»j en t amenées.

Wd 9 * )aru fi ue * e lnln ' st à re anglais attache infiniment def 0 f ® Et d’importance à ces mêmes ordres du conseil, quiUoll ‘^t l'objet immédiat de la démarche du gouvernement del e ' an .de, et que, soit que la France en convienne ou non,ç 4ç ‘'astère est convaincu qu’il n’y a pas de moyen plus effi*8 Ur ** Énerver les ressources de la France . En effet, ces me-] e semblent former la base fondamentale du système surEom ■ ni 'nistère actuel fonde tous ses principes et toute saP e , uit e, et il semblerait que, tant que pourra durer la guerre,*tt R 'l 116 d’un changement de ministère que l’on pourraitn dre d’autres mesures et d’autres vues.ni ’ n ' stre a ensuite considéré que, tandis que d’un côté ilc 0() Extrêmement incertain si aucune déclaration ou mêmel’ a Cession de sa part amènerait des changemens utiles, delité * e ’ sera >t toujours impossible de compter sur leur stabi-e t que, dans tous les cas, toute marche qui lui paraîtraitavec son honneur et sa dignité, demeurerait pros-

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a v Par le fait même, alors qu’elle semblerait se concilier£ Se s intérêts.

8 ?ussigné a tâché de convaincre le ministre que, danstt 1 ? clrc ° Q stance particulière, l’intérêt général bien entendua prospérité permanente de tout état commerçant, exi-