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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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Battre Icearactère d’utilité publique, de force et de pfév°)que portent avec elles les vastes conceptions de S. M*L’empire jouit d’une paix profonde ; les p eDl’entourent, intimement convainc.,.. - ‘

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, - j..u,p u une paix pi , .ta p-r r j tf pl 1

l’entourent, intimement convaincus que la garai> t,e njao 1sûre de leur repos se trouvera constamment dans t elir |j e „s q 1

avec le peuple fiançais, resservent tous les jours I e6 4 „.,. fl ir<iles unissent à lui, et semblent ne fi>>.’

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us que

arantie

les unissent à I

, ..«.non tous les jours I e

..«ui, et semblent ne faire qu’une même

famille par leurs sentimens envers l’augusteEt si les fureurs de !=• . . ’ '

chef de la

_méconnu') ..... veriianies intérêts,

vei, Messieurs, qu’il faut en chercher la cause dans l® s Vmachinations de ce gouvernement ennemi de 1 ’Eu |0 ' il

repoussé et menacé de toutes parts, n’a plus q u “ n , or de sterre où il lui Soit permis de souffler le feu de la dis 1 -des dissentions civiles. r oiU^ lT

L’Angleterre bloque les ports de l’Europe ; eü e ,P e |l<

sur les mers ses navifes, frappés partout de répfobaticherche des débouchés pour les produits de ses ttiaH'J g 0 flentassés dans les magasins de 6es habitans constern^f* j e«système criminel est reconnu, ses trames sont dej°° ^

nations savent apprécier enfin, et son alliance fatale etVices désastreux. ; r e e *

Au milieu du calme que S. M. a rétabli dan* 1 e e®dans l’Europe , elle s’occupe de l’amélioration de sa . a>a „o* sC ^son génie lui suggère les moyens efficaces de pou :°’ r a»i»’ ée ::ses ennemis, sur les mers, des armees nombreuses,. r de <••«»;comme ses vieilles et formidables phalanges, du set® 1 ’ 1

quérir entin la paix universelle. Les volontés de S. 1 ’

toujours celles du destin ; car la puissance et le gêo' elent jamais en vain.

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Déjà, Messieurs, ù la voix de S. M. des établisse® m eK tee

tintes sont crées; h-s ré les, dont l’étendue s’est aü ” ar fs rt ’*ont partout défendues par le eourage, et fortifiées P , de*Les arsenaux - sont approvisionnés de matières nécessa » 1 ^ ^civaisseaux s’élèvent dans nos ports, et nos flottes p° gljr )e*

jour se mesurer avec les flottes ennemies, et régn ermers. . g, jh *

Mais pour armer ces vaisseaux, pour les condui re * { ^ai 0 'senti le besoin qu’elle avait de marins. Ceux fl 11 '* r d® s6<tenant sur les escadres ne suffiraient pas à la grande

projets il.faut des moyens nouveaux pour des vues . -.a-

Le commerce or

.... ..a cocaures ne suffiraient pas à ta g r;U ' af ' ppl)V eUeprojets il. faut des moyens nouveaux pour des vues irPLe commerce et la pêche qui fournissaient gles» *

rins pour l’état, sont aujourd’hui trop peu con»®® ^ sü bune nouvelle institution doit s’élever iuoessafflin erl Pvenir aux besoins de la patrie. arH'*®* 6 ’

A la voix de S. M. il va sortir des départemens

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nue foule de jeunes, gens qui étant à la fois utau * 1