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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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lui eût épargné une longue suite de privations, d<? pertes

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malheurs,

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Mais tel est l’empire des habitudes et de l’amour-p r °P

les peuples comme sur les individus: vainemeut les ‘^fre.inents qui frappent leurs regards dans tout ce qui les e<, aU tr£ sles avertissent de leur propre décadence ; les uns et je* ® e0 ti-repoussent la conviction secrète qui les poursuit. U 0 t il*ment aveugle les détourne des leçons de l’expérience» t gjrendent leur fin plus funeste par les efforts qu’il* P nt .ponr.s’y soustraire. . le*

Nos drapeaux flottaient sur tout le territoire bâtipartisans de 1 Angleterre fuyaient sur les vaisseaux îndig 1 p^s-vendus par eux à l'ennemi. L’incorporation à la l*'ra 1,ce ^j e ^itsociatiou des ilataves avec leurs frères de la Belgifi 11 ® 0 iuS'être le premier de leurs vœux, le plus pressant de leur 5 aitLa dette publique qui n’uvait pas encore pris l’iwn) ^jecroisement auquel elle est ensuite parvenue, P° uv \Ai

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sauvée tonte entière du naufrage; d’immenses débou^commerce étaient ouverts avec la France ; des charges e <>n'n’auraient pas pesé durant quinze ans sur ces inté ress ^ l . J u „ g 011 ”trées, et pourquoi ? pour obtenir le stérile honneur d 1vernement prétendu national, comme s’il existait n» e gjsrlà où il n’y a point d’indépendance, d’armée, de tend 0deptible de défense,

Les temps sont passés où les conceptions de quelq ues | a( ,c° s ’

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d’état avaient accrédité dans l’opinion le système des p 0 iiides garanties, des contre-poids, de l’équilibre politiq u ^ c( , s d epeuses illusions des cabinets du second ordre ! E*P e j ssa r)'la faiblesse qui toutes s’évanouissent devant cette P ^piirégulatrice de la durée et des rapports respectifs d° sla nécessité. a j el) t

Les gouvernements successifs de la Hollande n’au

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pas obéi mille fois aux agitations intérieures, |ti ..

efforts de l’Angleterre, si la force de l’Angleterre, S1 r \e-de l’empire français n’eût agi constamment sur eux 1maintenir ou pour les défendre? , g ] a cf 0 '. r f

•Et lorsque l’Angleterre faisait à la France l’injure ^ ^ p 1 **^absente parce que l’empereur méditait la vjctoisur les rives du Danube , est-ce la Hollande qui a P a |r re c 01l)

iblées P'

ou 1 '

la flotte et les légions britanniques assemtmencer l’oppression et la honte du Helder

Non, sans doute, des ventes de cette evidence n VI ||f

ni de preuves ni d’exemples. La Hollande, commeanséatiaues, resterait livrée à des incertitudes,, os edes révolutions de tout genre, si le génie qn‘ ■\ ) \ e è l ÿ < ^ e [destinées de l’Europe , ne la couvrait de son ' m ' inC, rer à P’ 1 ”i’empereur a résolu dans sa sagesse de les incoipmense famille dont il est le chef. . e ob

En adoptant cette grande détermination, peut-e ,