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H plus qu’on ne se permettrait de le penser, à la loi de
j^ssité.
Hüj c °uimande la gloire des temps présents, les événements^ 8 sin 1 l ,r * c ®dé sa venue commandent ceux de son règne; suc-l’i ■ a lion interrompue de causes et d’effets qui composent
î'f a ,.^ t !', re des nations et la destinée de leurs chefs.
d Poté
Celle de
on
était de régner et de vaincre: la victoire est à lui,
jj a * rr f i est à son siècle.
|>$g 1,11 ceux qui appartiennent à notre histoire, il n’en est
U’ajj , seu l durant lequel la jalouse rivalité de l’Angleterret| 0sd ele la cause directe de nos troubles, de nos malheurs, deqtiêt S ers > de noti e énergie, de nos combats et de nos con-té es *
Pré,
-'aii s
%ait
âge de la féodalité, l’Angleterre divisait nos princes,, . t nos vassaux, ravageait nos campagnes ; ejie avait lattij. , e °ce ‘lue I e trône de nos suzerains serait un jour le pre-
Vpjj
univers; rejetée dans ses îles, partout elle a cherchéCon^^'oCnrsde sa querelle; l’Allemagne, l’Italie , les EspaguesPotir i Ut P eu de c ' l ® s ü '- , lotl na ‘ t c0111 l ,at;1 - a depuis trois ans
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4|
A cause de l’Angleterre.
tel| e '. eot endre, nos rois prétendaient à la monarchie univer-lï r ,° rs du siège de la Rochelle, des travaux de Toulon , deC lt ' mi de Courtray . Les règnes les plus pusillanimesA f* u imposer silence à ses accusations, ni assoupir sa haine,iliijjj 8 1 e ux le peuple français était toujours le même ; il ne luin 0fn ait que des circonstances et un chef pour reprendre le
Ün 8rand -
*crr e '! e St, i )v ersion totale était nécessaire au projet de I’Angle-ti etln > e de voulait 'mie révolution sanglante, parce que lesQ|| e j. s av aient été cruelles, et qu’au milieu de nos discordestio^PPait du meme glaive et notre industrie et nos institu-vainqueurs et les vaincus, et le peuple et la dy-t. ..«...a a n,. a,...
u cti,
l' 0 i JJ . l °. f ? : partout repoussée, partout menacéepa r j fc|le 'même, elle s’arrête en présence de l’incendie allumébrandons du cabinet britannique. Enfin, après dix^ord''^ lutte glorieuse pour la France , le génie le plus ex-* eiî »b| ,,, ?' rfc ( l ue ' a nature a ' t formé dans sa magnificence, ras-de p, e dans ses mains triomphantes les débris épars du sceptrel es ar ^mague.
0l, bages de la France sont vengés ; des frontières res-N^Patlu modération et' tracées par la nature, sont lesl’F„ r ttes élevés au bonheur de ses peuples, à la tranquillité de
j. a .l ler cur propose la paix. Vain espoir d’une grande âme ;fais |j° IS ' e . cr * d’alarme se fait entendre de toutes parti»-; trois°ffe rtp ' lcto, r* n’ainèue que'des victoires; et la paix toujours'iitn . ’ toil jours demandée, et comme poursuivie, recule de-