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L'administration de cet établissement apporte le P^ üS °soin dans le choix du papier. , uV é
Le succès a répondu à sou zèle, le comptoir n’a e Paucune perte.
Le mouvement des caisses a été de 225,133,26? fr. 9~ c ' D tiL’avantage des comptes couransau comptoir a été bien ^ ^à Lyon , ils y sont déjà très nombreux. En 1810, ^remis au comptoir pour 34,135,724 fr. 99c d’effets q u 1couvrés gratuitemenient pour les comptes courans.
En 1810 , les escomptes du comptoir du Rouen , en pap ,eRouen , sont montés à 21,293,406 fr. 6gc. _ pt>
Qui ont donné un produit de.. 'Ç. 0 L <(7
En 1809 , le produit avait été de..
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Différence en plus pour ..
Ainsi le comptoir de Rouen a également donné en l 81 ®résultats supérieurs à ceux de l’aimée 1809.
Le choix du papier s’y fait aussi avec le plus grand soin»
Le comptoir n’a éprouvé aucune perte.
Le mouvement des caisses a été de 46,748,919 fr* .,tesLorsque cette ville connaîtra mieux l’utilité des c0 * ; rcourans, lorsque l’habitude y sera prise de charger le 1011 y a je-dns recouvremens, et de donner des mandats pour les P ^
mens, c’est alors qu’elle jouira cotnpletteuient du benencl’établissement. , ^v-
Vons avez vu, Messieurs, dans le compte de Panne*? tnière, que la banque avait acquis un bétel pour l'einp* a< -de ce comptoir. Il y est maintenant établi.
Lu,LE. ' . . t du 39
La ville de Lille a été appelée par le décret impérial^
Mai 1810 à jouir de l’avantage d’un comptoir d’escqmp fc ^ on1 „
Le conseil-général a procédé à son organisation ; >1 ef,t , t jeposé, comme les comptoirs de Lyon et de Rouen , d une pde l’élite des commerçans. fiio' s '
Le Comptoir de Lille est en activité depuis le 7 f" e e duNe doutons pas que l’heureuse position de Lille , la r K “ ” et (asol qui l’avoisine, l’industrie qui caractérise ses habita»- > ^j rgrande population de cette contrée, ne donnent à ce c0 ‘de grands moyens d’utilité.
Billets de banque dans les comptoirs d’escompl* 2 '
Le décret impérial du 8 Septembre 1810 , P ortP lesbanque de France exercera son privilège dans les villes jj ecomptoirs d’escompte sont établis, de ïainétne manier ffest autorisée à l’exercer à Paris .