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fliie a envoyé des billets aux comptoirs. Ces billet*] e ■- au porteur, remboursables à volonté contre espèces dansj 0 niptoir qui les a mite en circulation,l’a t - S SOnt de 250 f*'- c'est la moindre coupure permise par'le .' c e de la loi du 24 Germinal, an 11, pour les banques
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îpartemens.
jr^ s SOnt fabriqués il Paris , en exécution de l’article 31 de laISog 6 ^°'* et de l’ a, 'ticle 10 du décret impérial du 13 Mai,
tuj^ 8 portent en titre le nom du comptoir où ils doivent êtreI etI circulation et payés.
^ r an U ' * 0llue est distincte de celle des billets de la banque de
«t f Son<: s 'g"és par le contrôleur et le sécrétaire de la banquej 1 I e directeur et le caissier du comptoir.
es bii| etg c i rcu | en t Rouen depuis le 15 Novembre, 1810.j, e.y°n depuis le 7 Décembre dernier,j} 4 Lille depuis le jour de l’ii:
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installation du comptoir.
s ent ? u en, qui avait eu une banque particulière et des billets,r ec nécessité de recouvrer un agent aussi utile pour lesj ettes et les paiemens.
■•a quantité qui circule déjà, annonce ce que l’institutionjurera de commodités.
bi|| ^ 0n " avait pas encore eu de banque escomptante, ni dede banque.
'■’éh *' n ^ ou y a vu ce c’était que des billets ; quand on are Ctv '® n convaincu q Ue personue ne pouvait être forcé de lesà to U t' r 01 ‘^ e ^ es ^"'der; qu’on avait la faculté de les échangerde r lns * a nt contre espèces; qu’il était bien plus commodetoy s . evo,r et de payer en billets qu’en espèces, on en a sentiç 65 avantages, et on s’est empressé d’en faire usage,est s i - 11 ? pouvait être autrement dans une ville où le commercej , cclairé sur ses véritables intérêts.
<]Hi s Jcc pl>tation des lettres-de-changes, des comptes courans,! ) °Ur < | re 8 u lariseut chaque jour, et des billets de banque, sontlfc ürs es J-younais de grands moyens d’étendre de plus en plus|[ „P er ations commerciales.
p ,iut y «jouter le* avantages inappréciables qui résultentCil C °,? l !d e du comptoir à 4 pour cent.
Messieurs, à Rouen, à Lyon et à Lille , l’intro-l’es CQ " d es billets a été signalée par la réduction du taux de^ ra ne e ^ e ( l u ' sc fait maintenant, comme à la banque der p lès ’ SUr le pied de 4 pour cent par an.d’ü t | 'l )eu de villes, sans doute, peuvent aspifer à l’avantageW'foir, pnis(|u’on ne peut en établir que dans le3 cités^° v >siou eS jd' llne grande consomrnatio
: consommation, et où on trouve une
V ^ r Uubl 11 Su ,® sante de matière escomptable, c’est-à-dire, dees effets de commerce revêtus de trois signatures uo«
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