toirement solvables, payables dans le lieu, et dont » eCn’excède pas trois mois. ne se
Mais l’influence de la banque et de ses cotnp toirsborne pas aux villes où iis sont établis. , . a Jé»
Cette influence s’étend d’abord à toute la contrée q ulrapports obligés avec les villes où ces établissemens s0Il ent) etLes communication» s’étendeut ensuite progressives j B tsleur résultat est de multiplier sur un grand nombre d e rles opérations commerciales. , Ju
Aussi toutes les personnes qui s’intéressent à la prosp 1 -’ 1 ^escommerce, voient avec reconnaissance l’établis seinecomptoirs d’escompte de la banque de France. . pr in'
Lorsque des banques de circulation sont fidèles at,> j )P , 1 [iecipes de leur établissement; qu’elles n’admettent qu ul ' e c0 tfi-matière escomptable, elles rendent de grands services auraerce et au public, et leur crédit est inébranlable, t9 irs
La constitution de la banque de France et de scs cou*Fd’escompte garantit ces résultats, ch eV ^
Depuis votre dernière véunion, Messieurs, nous avonsla vente du terrein, rue Lepeietier. fais.
Le prix excède de 19.379 fr. celui de l’acbat et de» * r ^ jeLe conseil-général fuit exécuter les lois et rég!e® enS vers é»timbre des effets qui lui sont présentés à l’escompte ouen compte courant. action*
Sa majesté a daigné décider que le dividende des ju
affectée» à des majorais n’était pas sujet à la retel gét
dixième pour accroissement de capital, et que la réserve hfaite pour chaque action était une retenue suffisante. v0[ j»
Le conseil-gétiéral se félicite, Messieurs, de P 011 '® s qu»offrir, et sur la banque et sur ces comptoirs, des résullui ont paru avantageux. 3Vf e9 *
Il est bien honorable pour lui de rappeler devant v^^^ersieurs, que sa majesté impériale et royale a daig ne 1des titres à plusieurs de ses membres. ono 8 ^ 6
Le conseil-général a cru qu’il lui était permis de r f C pe reO fdans cette faveur une marque de bienveillance de * e cpour la^banque de France. ne j de*
Le conseil-général mettra toujours son bonheur a opreuves de sou zèle et de son dévouement.
nrotiO^®
Rapport de MM, les censeurs de la banque de France , 1 a j r es#le 94 Janvier 1811, à l’assemblée générale des octi°parM. Martin, fils d’André.
Messieurs, g je*
Il est bien doux pour les censeurs de n’avoîr à fa' re ^éloges et à ne vous rendre compte que de succès. pad'
Vous venez d'entendre le compte exact des travauauuistraüon de la banque pendant l’année derniers»
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