Buch 
4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
Entstehung
Seite
561
JPEG-Download
 

561

JVts sommes chargés de^ ,üs annoncer que S. A- R.d )r °Uve une grande sàtisfàc-L° n à se trouver à même déç/** déclarer qué (a dernièreaé '*. a è ne a donné de noUveltéjjctri^' 0118 aux f° rces de terréj ^ tuer de S. M. de sigria-

l>Uité CUr va ' eur leur ha-

j>^ a Conquête des îles de^ürhjjri e t d’Amboyne a di-."'ué encore plus le nombre^colonies de l’ennèmiji).

ut • ■

j

I

. I

;i ,r

■ - eé

(l)La supériorité de la ma*rine anglaise mettait néces*sairement à sa dispositiontoutes les petites colonies de laFrance. La Martinique , laOuadeloupe, l'Isle de la Ré-union, l’isle de France , ontdû appartenir aux escadresqui étaient maîtresses de lamer. Leurs garnisons ne pou-vaient être plus que de 2000hommes. Plus nombreuses,elles n'auraient pas pu sub-sister. 11 était évident que2000 hommes à mille lieues deleur patrie, ne résisteraientpoint lorsqu’ils deviendraientl’objet des attaques successivesde 12,000 hommes.

Mais l’occupation de cescolonies par les Anglais est-elleun mal pour la France dansles circonstances actuelles ?

Ces colonies souffraient dsleur état de blocus. Les liensdu sentiment qui attachèrentles colons à la métropole seresserreront, et leur fiertés’exaltera sous la dénominationd’un ennemi qui ne sait qu’hu-milier ceux qui tombent sousson pouvoir. Les habitans duCanada , séparés depuis centans de la France sont encoreaussi Français que les habitansdes bords de la Loire ,c c