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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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Dans les circonstanÇ [atuelles, la Marti<>"l« ’pé-Guadeloupe , t’isle de re n'union, l’Islede France' etdaient rien à la inétrop mil'lui coûtaient pins de ^veClions chaque animée- u j r e20 millions on peut c<m ^, gS tdix vaisseaux l' ar , a .° ’ on né e9do il' pendant cinq à s'* gllt .rf e

que peut durer encore 8

actuelle, de quoi avoirseaux de ligne. ( , 0 ton

Le café, le sucre, * gloll ietque produi.ent ces ^ re s,sont â si vil prix à LO „eque la valeur couin ierC! tra0 s-couvre pas les frai» ' nropeport de ces denrées en ...

11 est très-douteux d

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de

îles fournissent à la ‘ e q^ 0 ui)e 5l’administration et des

que le gouvernement °

sera obligé d’y eutreteni • eIl faudra qu’il y jjiaiifc

des garnisons. En ®P’f, r ? l ,<jle' 1ses foi ces militaires, rU nterre devient vulnérableplus grand nombre de P rLes colouies occupe ^ | ales Anglais reviendron 0 „

métropole, ou à la P 81 ’ joOlorsque l'empire aU j B et 200

vaitikpnnv rlp htfllt OOf

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frégates et bâtimens ^yue»Cette époque qui est,^ 0 j n decalculée, n’est pas très-nous. . ce t te

La possibilité d avoi ^ r é-grande force navale es ^ &esultat de la situation ^jstrouve l’empire. Tou 5 _i e lade l’Istrie, de l’Italie »France , de l’Allc® 8 ” 11 . ’ o0 \j»rivent par les fleuveschu reS *possédons les UJib° 0 ^e>L’Adriatique , le , es t et

l’Escaut, les rades de

de Toulon , le c ? b ° 1 , B £ 1 pir«»immenses côtes de 1