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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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t attaque contre la Sicile ,? 1 avait été annoncée au. °î 1( le avec une présomptionl, cipation du succès{ 2 )>

servent à former nos matelots,nous fournissent le moyend’armer tous le» bâiimens quenous pouvons construire.

(2)Cette phrase sort d’uneplume plus accoutumée auxassertions hasardeuses despamphlets, qu’à la réductiondes discours officiels d’un gou-vernement.

Pour occuper la Sicile , ilaurait fallu détacher du con-tinent 30,000 hommes, et l’onn’a pas jugé qu’il convînt dele faire eu 1810. Aussi aucunacte n’a-t-il annoncé qu’ou fûtà cette époque, dans l’inten-tion de conquérir la Sicile .

Le roi de Naples a réuni àReggio , malgré les efforts desAnglais , 600 bâtimens de flo-tille, tous montés par des ma-telots napolitains, li a tenuen échec }2,000 Anglais ; il aforcé l’Angleterre à rappelerles forces qui menaçaient Cor-fou . Descendant tous lesjours en Sicile , il a livré tousles jours des combats de flo-tille où il a été constammentvictorieux. Ses sujets ontmontré aux Anglais avec quelleardeur ils combattaient contreeux. La conquête de la Sicile se fera quand on le voudra;mais est-ce donc un si petitsuccès que d’obliger les An-glais à tenir 12,000 hommes siloin de l’Angleterre et de l’Ir-lande ? Il en résulte le tripleavantage de la dispersion desforces militaires des Anglais d’une opération ruineuse pourleurs finances et d’une in-fluence morale très-utile surl’esprit des Siciliens.

Le spectacle d’uue soldates-que hérétique, grossière ettoujours ivre, et de cette mor-C c c c 2