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défendu le Portugal , c „jrait à la vérité été “8®' dede 1 ui reprocher le ta |j s c «trente lieues de pays > g re stéreproche ne serait P® ç olC ésans réponse, s’il aval ef cel’armée française à et ( epays même, et p'' oUV ^jef*fait que ces ravages jacontribué aux succe
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toutes ces considérât! 00 ^ 8Û -point échappé au gÇ“ ier ,.. e sa
glais ; il voulait de■ « tt „ à
position, et on 9 e , . je l 3Busaco. Le résulta ^ j übataille a été le P as ? a ° deMondego, l’évacuati 0 .^ àCoimbre , et une r pe .
marches forcées sur u ^ e \.
Dans sa précipita 11011 ’ ( .,ielington n’a pu raV ff a droi tel’espace d’une lieue a e tet à la gauche de sa ro eS .
l’arméefrançaisearriva . ^ ) 8
qu’en même tems q° e tf0 uvé
vue de ses vaisseaux, a ^ oades provisions ima |eo f® . peles belles vallées du : a " otI t cegénéral français a fa* / 0 ^ f aJqu’il a voulu faire; I e » flU ’ilanglais n’a rien fart de devoulait faire; la J 011 . 1 " s to° sBusaco a rendu ‘ Dut ’ rc és etles ravages qu’il a eX r8 . _que les Portugais {“ Vil*cheront à jamais, X. le« ,svoudront apprendre i 8 isenfans comment les e j el jrdéfendent un pays» , | e uf 3montreront les rui» e f, , uX etvillages, de leurs cbateade leurs villes, . , g efit'
Que plusieurs brtg®" * jm'portées par cette brui® ^ n ,pétuosité des troUp e , j r àe)çaises, aient voulu fran , e \]et
hauteurs inaccessible®, ^ u ' e lle*y soient parvenues, e "