Buch 
4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
Entstehung
Seite
571
JPEG-Download
 

571

pSf t '. nuer avec la plus fermepe^érancc ; et S. A. R. estqy^uee que vous sentirezCi ra Plus chersintérêts de la$é 8 , tle 'Bretagne sont intéres-d 0tlt an ? I’‘ssue de ce combat,l’jy,,dépendent entièrementde s e P®ndance et la libertéll ®tiôns portugaise et es-£ ole - ( 9 )

char ^ Som mes égalementqyv^ es de vous informerdans ce momentet | e fussions entre ces payset q l^tats-Unis d’Amérique ,eèpp j I e souhait le plus sin-tr 0Qv de ®- A. R. est de seHii ne ® r ^ même de les ter-^ani' ^ l’ aln *able, d’uneSva c lui puisse se concilierde § hpnneur de la couronneet |” . •> les droits maritimesl^ni, 8 lnt ® r ® ts du Royaume-

n’aient pas trouvé sur la crêtedes montagnes, le terrein suffi-sant pour se déployer, cela estpossible ; mais cela ne donnepas le droit à l’ennemi des’attribuer la victoire. Touta prouvé dans cette journéeque la consistance et le moralde l’armée française l’empor-taient tellement sur la con-sistance et le moral de l’arméeanglaise, que celle-ci n’a pu,ni su défendre une positiond’où dépendait le salut duPortugal .

Les Anglais ont donc étébattus à Busaco : que ce soitle général, que ce soit les offi-ciers ou les soldats, peu im-porte : une année est la réu-nion de tout cela. Le. gé-néral français a fait ce qu’ilvoulait: le général anglais n’a rien fait, n’a rien défendu,n’a exécuté aucun de ses pro-jets. La journée de Busacoles a tous fait échouer.

(9) Il serait curieux de re-lire les messages envoyés auparlement depuis vingt ans.Quand on a voulu défendrel’expédition du duc d’Yorcken Belgique , on a dit quec’était pour l’indépendance etla liberté de la Belgique qu’onse battrait. Lorsque le ducd’Yorck a fait une descenteen Hollande, c’était aussi pourla liberté et l’indépendance dela Hollande, si importantepour l’Angleterre, qu’on sebattait. Ainsi, on tient tou-jours le même langage sansfaire attention aujourd’hui plusqu’on ne l’a fait dans les au-tres circonstances, qu’il nesuffit pas pour justifier unegrande entreprise, de montrerles avantages qu’on se proposede la guerre si l’on obtient laD D D fl 2