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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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ffe! ande> ( ,o ) cependant lest a etlus de la Grande-Bre-e * dans l’année dernière,»o ^ n ’y ait eu aucuneCo Uv .elle taxe, ont été plusété S ' d ^ ra ^* es fl u ’il s ne l’aientii,.- dans toute autre année, a ® c edente, S. A. R. s’enli^ ,P° r te à votre zèle et à votreS^al'té pour accorder àPoi ' es mo y ens nécessaires(J a r soutenir la lutte difficiletoi 8 laquelle elle est néces-e£ Uent engagée,

me et vigoureux. La posté-rité, pour qui quelques an-nées ne sont qu’un instant,n’attribuera les grands résul-tats qui concourront si émi-nemment à l’avantage de laFrance qu’à la politique im-prévoyante de l’Angleterre.

(10) Ce passage est remar-quable. L’an passé vous di-siez que les ordres du conseilavaient le succès que vous enespériez; que votre commerce »s’était enrichi de celui del’Amérique et des neutres.Aujourd’hui vous chantez lapalinodie, vous avouez quevotre commerce a éprouvé desdifficultés, que vos revenus sontéteints, et cependant le sys-tème continental n’est en ac-tivité que depuis trois mois.Que sera-ce donc dans trois ans?Les comptes des finances dela France prouvent que le»effets en ont été tous contrairespour elle. Ce n’est pas qu’euFrance aussi on n’ait eu a dé-plorer un certain nombre demalheurs particuliers ; maiscela n’a influé en rien sur lerevenu de l’état. Des faillitesont lieu parce que l’avidité dugain égarant les spéculateurs,ils s’étaient rendus les escomp-teurs de votre crédit. Lescanaux par lesquels vous at-tirez à vous la substance detoi»t le Continent de l’Europe les coups qui vous ont étéportés ont dû les obstruer tous.C’est pour et par l’Angleterreque cette circulation de pa-pier a été créée. Mais le mo-ment de crise passe, et denouveaux canaux s’ouvrentpour le vrai commerce con-tinental.

Le gouvernement anglais