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ne saurait avoir ° r j le
quand son commerce P -j c u'sien. Toute faillite I . s uflière tombe directe!® p f8 p«Tient dit
Mi Lords et Messieurs,Nous avons ordre de S. A.R.de vous déclarer que le sou-hait le plus vif de son cœur estde pouvoir remettre à S. M.le gouvernement de ce roy-aume, sans qu’il ait subi d’al-tération, et que S. A. R.adresse ses prières au Tout-Puissant pour qu’il lui plaisedans sa miséricorde d’accélé-rer le terme d’une calamité siprofondément déplorée par lanation toute entière et si par-ticulièrement affligeante pourS. A. R. elle-même.
lui. Le gouvernent*çais, au contraire, a . a !\ s ban*indépendant de celui c0tJ i»quiers et des maisons IlU smerce. 900 millions de t s0l) -qui rentrent en espec eP anantes sont le proP' e t ladç l’empire, T e p' e * en gP ntrichesse de son ■
s°l> ""sesplus que suffisans pou^jgoOservices, tandis que J' gE r»
millions nécessaires au „vices de l’Angleterre 'fer-vent se réaliser que pa r a je,
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nrédiaire d’un papierne se soutenant lui-nm—par cette immense cireu
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ne
pas ie rcsunui ut- richessesdu sol et des revenus du pays*inais de l’industrie d’une J»®'chine de crédit qui cesse dePouvoir suffire aux besoin?auxquels elle doit satisfaire, slelle ne s’é.end sur tout < eContinent. Trois moisÇnt déjà fait pâlir la cité deLondres , et il n’est aucunspéculateur anglais qui poisse
de sang . froid soutenir . Ia
perspective de dix années
d un pareil système .
Le change français , dep uisquatre ans gagne coostaosment, et sur toutes les pl aC ^fdu monde, de 3 jusqu’à 1°pour cent. Celui de l’Angle -terre perd constamment, noai»suvtoqt depuis trois mois, de30 à 40 pour cent, Rie®. nCpeut représeatèr plus parfait**“eut j a situation respectif