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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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se ° n ' a Puissance unie à la bonté qui assure V. M,®uciens sujets, nos aînés en amour et en gloire, serontSi re e g a lés par la plus active et la plus douce des rivalitésv <iu 8 ’ Pertnettez-nous de croire qu’à une de ces époques oùïai(. nt ^® rc °urez vos royaumes comme les autres rois parcour-^tteilij | eUT ,P rovinces » vous voudrez peut-être après avoir re-^8 Ç; tS bénédictions de vos peuples du midi dans la capitale• °tcl ven ! r recevoir les hommages de vos peuples dulü8q ü ’>,, atls ces lieux historiques qu’a visités le premier et

il

"°Us V ° us . plus grand des empereurs modernes ! Combien

V_ M ser «itdoux à nous-mêmes d’obtenir ce dernier bienfaitJ^iïipQ b I. et R. de sortir de cette auguste audience pour

Vo? r xt" ^ ans nos murs qui vu Charlemagne , l’espérancer -Napoléon-le-graud.

t, ^ Réponse de Sa Majesté.

b 0|lr essie urs les députés des villes anséatiques de Ham.& e . r Ç’ Brème et Lubeck, vous faisiez partie de l’empirçt 6tJ1 llan 'qu e ; votre constitution a fini avec lui. Depuis cetller s * votre situation était incertaine. Je voulais reconsti-| eg y° 8 villes sous une administration indépendante, lorsque| 0 j ■* a ngemens qu’ont produits dans le monde les nouvellesb\e , conseil britannique, ont rendu ce projet imprati-t'oiî • ôté impossible de vous donner une administra-

p a .,-,. ln Jépendante, puisque vous ne pouviez plus avoir un*< r 1 ' 0| i indépendant.

d e 6s décrets de Berlin et de Milan sont la loi fondamentalep 0(1 ,ll ° n empire. Ils ne cessent d’avoir^leur effet quetj e es nations qui défendent leur souveraineté et tnain-- ent la religion de leur pavillon, L'Angleterre esta rr £ t at de blocus pour les nations qui se soummettent aux8 de 1806, parce que les pavillons qui se sont ainsia n „. 18 a ux lois anglaises sont dénationalisés; ils son.tî s is. Les nations, au contraire qui ont les sentimens de

leu, (1

for ç ° nite et qui trouvent’ assez de ressources

dans leur courage et dans leur

«U,. ’’ assez de ressources pour méconnaître le blocusle notification, vulgairement appelé blocus sur le

qtie ' * 5ler ’ et aborder dans les ports de mon empire autresle s s p CU!c réellement bloqués en suivant l’usage reconniuetav ré jw at “>ns du traité d’Utrecht , ^peuvent communiquere lle 8 j'gleterre. L’Angletrre n’est pas bloquée pourr ,ca décrets de Berlin et de Milan , dérivant de lade 0l ch.oses, formeront constamment le droit public

tieijd eiri pire pendant tout le tenus que l’Angleterre rnain-^tipj]' 1 ? es arrêts du conseil de 1807 et 1808, èt violera les*’ L> A dtl0 »s du traité d’Utrecht sur cet matière,sparte , terre a pour principe de saisir les marchandisesn ant d S p n ennemi SO us quelque pavillon qu elle*B empire a dû admettre le principe de saisir le#G G G U

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IV.