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r .^.cnant du co . ran, ^ r f^ 0 gte ter. quelque territoire que ce soit. L ^ d £saisit les voyageurs, les marchandises, les châtre » jjjers! nation avec laquelle elle est en guerre, sur tout®» j Sj le.' La France a dû saisir les voyageurs, les marc q| S s«‘ charretiers anglais sur quelque point du contmeo ^ n^spje; trouvent et où elle peut les attiendre: et si, dans c s ^ c lef“ il y a quelque chose de peu conforme à l’espr'.
** c’est l’injustice des nouvelles lois anglaise® <l a“ accuser. 8ve c vo uS ’
“ Je me suis plu à entrer dans ces développen> en , s a5 t ul!et( pour vous faire voir que votre réunion à — e t nofl
suite nécessaire de lois britanniques de lSObetl» ’ da®*
‘ l’effet d’aucun calcul ambitieux. Vous trouve^
■ mes lois civiles une protection que, dans votre P°ïi,: Q aes> K* time, vous ne sauriez plus trouver dans les lois P 0 ” ^ e peU"
: commerce maritime, qui a fait votre prospé r . ,te ’ {| f»0* renaître désormais qu’avec ma puissance maritim^ 1 ^ de®
; reconquérir à la fpis les droits des nations, la 11 t va* 5 '
** mers et la paix générale. Quand j’aurai plus de
seaux de haut-bord, je soumettrai dans peu de c ma tér> aü,C jl’Angleterre. Les matelots de vos eûtes et les ^ n é ceS *
“ qui arrivent aux débouchés de vos rivières me s** saires. . coU strU ' r t
“ La France dans ses anciennes limites ne pouvai ^ta' e .
“ une marine, en tems de guerre: lorsque ses co . our d’h al ’
“ bloquées, elle était réduite à recevoir la loi. g j )C aii®*
“ par l’accroissement qu'a reçu mon empire depuj u!i d®
“ je puis construire, équiper et armer vingt-cinq v . ! e pui sse“ haut-bord par an, sans que l’état de guerre mai' 111“ empêcher ou me retarder eu rien. „ r jt
“ Les comptes qui m’ont été rendus du b^ n , rC) 8 v'a"anime vos concitoyens, m'ont fait plaisir ; et j es ^ re 4 e i
peu, avoir à me louer du zèle et de la. briff 0 ^
“ matelots.” t(
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M. da Keverberg, préfet du département de J, pjjoufjî» â h
rieur, chargé de prendre possession du duché d Ol
terminé cette opération le 28 du mois dernier. j a so^ 9 . f ^ pi
_ Cette auguste cérémonie a été célébrée avec tou ^ gén^ 4
nité et l’éclat que permettaient les localités. 1V j’ (I( .hé d’v;* %
baron de Saitly, commandant dans le ci-devant 0 - @0 ire .î U
denbourg; M. Fredy-Comberten, sous-préfet P r , g e t Je
l’arrondissement d’Oldenbonrg, et les autorités civi jJ. U
taires en résidence dans la ville s’étaient r ®P['j* l jboU r S t3commissaire impérial, tendis que le clergé d’OWe