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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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à.l’ave"' 1

,c mentée par l’heureuse alliance que j’ai contractée:

“du roi de Rome a rempli mes vœux, et satisfait“ de mes peuples.. . ; . , . et

“ Le3 affaires de la religion ont été trop souvent m Je“ sacrifiées aux'intérêts d'un-'état du 3e brdré. Si '1® n ' ttl -jl)U er“ l’Europe s’est séparée de l'église de Rome , .on peut a“ spécialement à la contradiction qui n’a cessé d’ex 15 e ( 0 ut“ les vérités et les principes de la religion, qui sont P° , a j e i]t“ l’univers, et des prétentions et ides intérêts qui ne It ^‘* all clal c“ qu’un très-petit coin de l’.ltalje. J’ai mis fin à ce s“ pour tou jours. J'ai réuni Rome à l’empire. J’ai acc0 j cS in'“palais aux papes à Rome eHrthtris; s’ils ont à coeur“ térêts de la religion, ils voudront, séjpurnei souvent aa r ^-“ des affaires de la •ehrétfeêté'; <c’ést ainsi que St. |j 0 []aii ( i fi“ fera Ro/ne au séjour même de la Terro-Sainté. La W g al) i“ a étç réunie à l'empire ; elle n’en est qu’une émanation*

“ «Ue l’empire ne serait pas complet. . ...... »e tf

“ Les pérntrpesi odpptés par legêûVëmerit apÿWr-TsÆ d*“ connaître îâ neutralité.d'aucun pavillon, ni'opl ^ jqjlbfc“ m’assurer des dérbouélrés 'de l’Enis, du VVe|er‘,etet m’ont rendu indispçnsàÏJlç une communication“avec la Baltique !' Ce ii’ést pas mdn territoire,qf/fiL 3,1 ' . f“accroître, mais bfen mes moyefis maritimes, , . lified 6

■“ L’Amérique fait des efforts pour faire reconnaître, W ^ ,

“de son pavillon. •Jela'séconderaf.' 1 ..

nkïrisdela'confé#!' 8 ^,oédi-

i du Valais atai^ çté pvéviié'de J'afcfejHjîjj iü'isiiléréé coinniè ÿécêssuîrë'pnuV’.cbucjwL* , à e

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“ Je n’ai qu’à me louer des souverains“ R,hin.

■ La réunion du

“ tation, et consiiléêéé __ 5j

“ térêts de la Suisse avec lés ini^ets dé la“ l’imUe. ■ ; 1

“ Les Anglais met fon t én jeu toutes lés passions. r . ^ -

‘t posent à la France tous les 'projetS qu elle ;àu r jd t jAt'ils ^ 3 * 1•■'t' à ■exécution s'ils étaient cntréàdà’ns' fea politique»,

• 'S* un appel à l’amour-pjbjir’e des nàüohs pour exciter ... j eJ év*'“sie ; ils saisissent tontes les circonstances quefbnt 1 • Ve ÿt *

“nemens inattendus des tems bif nous nous trouve, a*'

“guerre sur toutes les. parties du Continent qui, P C j, in j lesJ*®^“ surer leur prospérité. Je ne veux rien qui n.é, s . olt an g de ,Be ’

“tés que.j’ai conclus. ; Je ne sacrifierai jamais lé

“peuples pour des intérêts qui ne sont pas ituniedia

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“demou empire.

Liée.

Vlup.lC. ..

Je me flatte que la paix du Continent ne sera p

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iité-

•• Le roi d’Espagne est venu assister à cette dernièr pje“ Je lui ai accordé tout ce qui était nécessaire e . ‘ seS pf*^“réunirles intérêts et l’esprit des différens peuple® ^'Esp 8 ® 1 *“viuces. Depuis 1809, la plupart des places fore»