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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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Paris , le 30 juin,

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Exposé de la situation fie l'empire présenté an corps ^ jj yedans sa séance du 29 Juin par S. ExcvM. le ceinte MPministre de l'intérieur» :

Messieurs* ^ . de i® 1 '

Depuis voile dernière session, l’empiré, s’est aécru <- lo indépartemensj dé cinq millions de population, d’un j edonnant un revenu de cetlt millions, de trois cent lieues . , ■et de tous leurs liiOyéUS maritimes. 'LfjicO 1

Les embouchures du Rhiii, de la Meuse et dè l’Éscaut n '^ ta jtpont françaises , la circulation de l’irilëaeur dé i e , nl P' pou-gênée, les productions des départemens de son centre . ^ ^■Valent arriver à la mfeï qui soumises à des douanes étran£®^.^ e d®ineoitvéhieUsont disparu pour toujours, L’arsèhal mai ^ {üU tl’Escaut, auquel sé rattache tarit dStspérahces, à reçu p af j,£ UlS ,le développement qtt’il doit avoir. Les embouchures “ j fiS [misdu Weser et de l’Elbe mettent en notre possession to u ® • jjj e ntque fournît l’Allemagne . Les frontières de l'empira s ‘'f lyecsur la Baltique , et ayant ainsi une communication , . licC vi . c $, la"le Nord, il uous sera facile d’en tirer les mâtures, lés chaicuivre et les autres munitions navales dont nous ppùri° j chbesoin. Nous réunissons aujourd'hui toat ce que pred> ^ iü0 e,objets qui entrent dans la construction des 1 vaisseaux, l al'Allemagne et l’Italie . Ile eo )B '

Le âimplon, devenu français , nous assure une iiouvenumication avec l’Italie . _ . «dieu*

La réunion de Rome a fait disparaître. l’iuterroédia ire jj c5 Jnqui se trouvait entre nos armées du nord de l'Italie et ® e s ( .£t etmidi} et nous a donné sur la Méditerranée de nouve* e putiles et nécessaires à Toulon , comme celles de l'Adna ysont à Venise . , „ e qii*

Cette réunion porte encore avec elle le double avanles papes ne sont pins souverains, et ne sont plus Ç 11 "! 1 h ÿ |eSFrance. Il ne faut qu’ouvrir l’histoire pour sé souvenir ‘ *' _ ( ,| cl

maux qu’a faits à la religion la confusion du pouvoir te 1.^ le*du pouvoir spirituel. Sans cesse les papes ont sacchoses saintes aux choses (pmi,"-'' 1

,___ spirituel. Sans cesse lt

thoseâ saintes aux choses temporelles. . /

Ce n’est pas le divorce de Henri VIII qui a sépare

terre de l’église de Rome ; c’est le denier de St. Pierre. ^ s oiS’il est avantageux à l’éf-,.*

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_„.i« ivome ; c’est le dente î .— .y n e so 1

S’il est avantageux à l’état et à la religion que le P a P^ p£véplus souverain, il est également avantageux à l’empir^ irarI gcr,que de Rome , chef de notre église, ue uous soit p as ^ ce Uuet qu’il réunisse dans son cœur," à l’amour de la „ , '’ 1 jj|lt' lir5de la patrie, qui caractérise les fîmes élevées. C”cA doit

le seul moyeu de rendre comptable la juste influence ,juiavoir le pape sur le spirituel avec les principes de K r