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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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lfe$ a '^ en ticm de S. M. est que toutes ces soeurs soient, pourte„i s Ulrp s religieuses, sous la direction de leurs évêques, qui;*Hr le pouvoir de se mêler du spirituel dans l’étendue deCe „ .' 0c èse. Ancune congrégation, sous quelque prétexte queLe P eut ni ne doit se soustraire à leur juridiction.

<kj s ^ é Pôts de mendicité ont été créés dans soixante-cinqCe s , le uiens ; dans tlente-deux ils sont déjà en activité, et dansC es .^"te-deux départemens il n’est plus permis de mendier.^3tr' e ^ ts ont encore besoin de se perfectionner, afin que»i r ^ , Vau x y soient bien établis, et qu’ils puissent alors subve-a plus grande partie de leurs dépenses.

Instruction publique.

i'» v ersité a fait fies progrès. Quelques lycées étaient maiSti J^s : lés principes dé la religion, fondement de toute irt-Lili] lt)!l comme de toute morale, en étaient écartés, ou étaientj^^ient pratiqués.

la pi® Srand-maître et le conseil de l’université ont remédié àteste 5 ,S ran de partie de Ces abüs. Bien de choses cepandantPej-ç. 1 a faire pour réaliser les espérances et les vues de l’ern-téîi ^ ans ce tt e grand création.

Vacation de famille est celle qui mérite le plus d’encou-*0 (jv e,1 t > mais puisque les parens sont obligés de confier siti®,, ^fleurs enfans à des collèges ou à des institutions, l’inten-

toi,. 'empereur est que l’organisation de l’université s’étende à‘,«tliw S .- Collé 8e s et aux institutions de tous les degrés, afin que

% c 0 tl0ïl we soit pas comme mie manufacture ou une branchebi r j lcrce exercée dans des vues d’intérêt pécuniaire.

'le f a l’éducation est une des plus nobles fonctions des pèresNçj ou un des principaux buts des institutions natio-b* 6 nombre des lycées et celui des collèges communaux;®ugraentés, et le nombre des institutions particulières'*s a< J u ellement diminué, j usqu’au moment où elles seront tou-

jouées.

^éducation publique doit se régir par la disciplineL’|. et non par la police civile ou ecclésiastque.

S s j “Ùude de la discipline militaire est la plus utile, puisque%(i 11( | Us les états de la vie, les citoyen» ont besoins de pouvoirre leurs propriétés contre les ennemis intérieurs ou exté-I| f<

%Dtl ( |’ x a «s encore pour que tout le bien que sa majesté1 université soit réalisé et pour que ses vues soient%iP!*; mais déjà de grauds avantages sont obtenues, etM V'»îe est préférable à ce qui a jamais existé.

•^i8i r in stitution primaire des enfans, sa majesté voit avec^??lion eta * ) ** ssemeut des P et *t es écoles ; elle eo désire la pro-

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