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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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su Havre et à Cherbourg. Le Havre avait été cons ^ v ain‘Vauban ; quelques années avant la révolution, rro.<:prétextes, on imagina d en détruire les fortification*»- g e j n e, e }laissé démantelée et ouverte cette ville, la clef de la Ÿ j.' a ge*qu’on peutjustemeut appeler te port de Paris . D es i e et el>cousidérables y sont exécutés ; la place est déjà terétat de soutenir un siège. tes for* 1 '

L’établissement du port de Cherbourg exige de gl)gC cp -fications; et dès la fin de cette année, cette ville » el uu etible de soutenir un siège. Les plans adoptés soft

grande échelle. Ce sera une place du premier rang- ^qU®»

Dès l’année passée, on a repris les travaux de DÇ n . C e>de Montreuil et d’Abberville, qui avaient été néghboulevards sont rétablis sur le meilleur pied. p 0 U* e **

et l’on répare la défense de Brest . On a établi u .■ystême de fortifications pour l’Orient et pour R° c » e j’Jsl®Les travaux des î ! es Saint-Marcouf, de Belle- Isle ^ olI (és aü jd’Aix , se continuent. De nouveaux ouvrages sollt fAjyères» tfortifications de Toulon , se construisent aux î|Ç s ® ' y U ille ®Gênes et à la Spezzia, On a travaillé et l’°». ^rtan 1 **agrandir considérablement, du côté de terre, les t Ffortifications de Porto-Ferrajo. • qua^f

A Corfou , place déjà très-forte, on travaille depu ^ ét?ans à de grandes constructions, De nouveaux proje * jj^oOQadoptés, et cette clef de l’Adriatique est gardée gt ü o ehommes de troupes, ayant des vivres pour deux t*^ | a plu*artillerie nombreuse approvisionnée pour un siègelongue durée. flfiin, c ”

Le fort Napoléon s’élève sur la rive gauche du et

face de Wesel dont les anciennes défenses sont et» (il( ,j||eU fperfectionnées. Venloc et Juliers sont mis dans e d e 'état. Casseil et Kelk sont créés ; les travaux com»’ ^ inl'puis 1807 ont déjà un résultat satisfaisant; et eS y V ert 6 sU „pprtans de Wesel, Mayence et Strasbourg , su»* c ° ^.le* 8 '^les deux rives par autant de places du premier or .^’ s e t °° lt tdrie, qui est le centre formidable de nos magas 1 ^ |’obJ epoint d’appui au-delà des Alpes , est depuis dix ^

d’une dépense annuelle de 3,000,000 fr, , me ard e ®

1 - met» jic

On travaille dans le royaume d’Italie avec , _ . taux fortifications de Palma-Nova et d’jpsopo, à 1 ”. oU e. xcroître les ouvrages d’Aücônè, de Venise et de M® s tr av81 '

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a cé*

A voir J activité qui règne depuis huit anssur tontes nos frontières, on dirait que la France estd une prochaine inv«siotj. '

Je n aurai pas besoin de mettre sous vos yeux» P° a qidtraster avec cette idée, la situation de tous nos ’’ 0 ’ 8 ] a pré"■ont nos allies et qui sont réunis à notre système, n e#«pondérance que nous ont donnée les dernières ça -«nais je dirai seulement que lorsque dans de pareil^