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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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j) r j n ■ *e grand-maître, et présentée à S. M. par S. A. I. le8 C< ?'ïee-roi d’Italie , archi-chancelier d'état.d e g ~* x> M. le baron de Lagerbielke, ministre plénipotentiairet] e §' v?' ro * de Suède , a été ensuite conduit dans le cabinetle dans l es formes accoutumées, introduit par S. E. le

a re ?. ai i 1( l-nra'ttr e des cérémonies, et présenté par S. A. I. le prince^'■chancelier d’état.

f>nto - s ces audiences, l’empereur s’étant place sur son trône,p; r re des princes, des ministres, des grands-officiers de l’em-tea X I °® c ' ers de sa maison, des membres du sénat et dep ou conseil d’état, a reçu une députation du corps législatif.(K, l e députation a été conduite à l’audience par un maître et

,^ es cérémonies, introduite par S. Ex. le grand-maître etg ri) e . D î® e à S. M. par S. A. I. le prince de Bénévent, vice-

««-électeur.

latjf * e cornte de Montesquiou, président du corps légis-

’ «présénté à S. M. l’adresse suivante.

Sire,

k>tif° S fidèles sujets, les députés desdépartemens au corps légis-te iî ° 6 saura ' eftt reprendre leurs travaux saris porter à V. M.jj° Uv eau tribut de leur fidélité.

tiw grandes provinces réuuies à cet empire, des travaux iin-ü rts s entrepris pour sa prospérité et, pour sa gloire, tous lesttw° Ccu pés d'embellir nos villes et d’offrir aux campagnes desVç a y Ils _ inconnus de circulation et d’abondance, sont les nou-bienfaits de V. M. envers ses peuples, et les objets par-c 0|lQ e r s de notre reconnaissance; nous aimons à célébrer desïa, üe C ^ es f ac diteut les relations des peuples policés, etf* c le commerce vers cette population intérieure, source

^ e de tous les échanges et de toits les produits,tèjw IT|| heu de ces grandes entreprises, l’ordre et l’abondance 1h“Ur Qt dans le trésor public, une sagesse éclairée recherchedes s’égare, et fait sortir des plus frivoles de nos besoins

Qy 11CSSes ^connues. 1

fpij S p e ’ s ennemis de notre repos pourraient troubler cette heu-su r j, harmonie! La religion, Sire, ne prétend à aucun empire$a sniv rre * fdle du ciel, elle rejette tous les droits étrangers à'"‘ictèr , tllle origine, et satisfaite de donner à l’obéissance un ca-Virw e Plus auguste, elle ne veut être indépendante que de nosLqj * de nos faiblesses.

1^ ai ) S l )a S n o fatiguée de ne servir que la haine de nos ennemis,la U “^donnera à leur vains efforts ; alors se terminera cette^ruip • ll ^* ante > et nous avons pour gage de nos triomphes laSir® ,0taillib!e de V! M.

ho ri | ’ Ua seul sentiment règne dans cet empire, et c’est votre»<* üx r ffoj le fait naître. Cet enfant auguste accordé à nos‘ e f déjà le plus tendre objet de vos affections et de nos es-M >1 M M 2