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ques années pour consolider le grand empire et assurer në» f “ equillite de nos enfans ? Ce n’est pas que le gouverne g^ r e»désire la paix ; mais elle ne peut se faire tant que l es | e ufde l’Angleterre seront dirigées par des hommes, qui t a ,a.a-vie ont fait profession de la guerre perpétuelle; et san ^jg de 1 ’*tie, que serait cette paix pour la France ? Au bout ruù'f'ans, les flottes anglaises arrêteraient nos bâtimens j ain> d eTaieut nos places de Bourdeaux, de Nantes , d’Amst er . g) jeMarseille, de Gênes, de Livourne, de Venise , de unete" 8Trieste, de Hambourg , comme ils l’ont déjà fai* > . e q e nÇpaix ne serait qu’un piège tendu à notre commerce ’,^ oa chpserait utile qu’à l’Angleterre, qui retrouverait un ^- oeï ita!’pour son commerce, et qui changerait le système con ^ je
Le gage de la paix est dans l’existence de notre flot ^ !lV eCnotre puissance maritime. Nous pourrons faire ' a P a i„ r él e ‘sûreté quand nous aurons 150 vaisseaux de ligne, et rn ?|g qO ,£ î'entraves de la guerre, la situation de l’empire est ia g*'vant peu nous aurons ce nombre de vaisseaux ! 4 111 a0 ffla' se
rantie de notre flotte et celle d’une administration ‘fondée sur des principes différens de ceux du cabine serai* 1seuls donner la paix à l’univers. Elle n0 '--.de
peuvent
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titile sans doute, mais elle est désirable sous toute -r | af e'rapport ; nous dirons plus, le continent, le monde en e6 tclament ; mais nous avons une consolation, c’est fl 0 n o u ?'bien plus désirable encore pour nos ennemis que P ^j ( ,ufd ,ret quelques efforts que fasse le ministère anglaisj pour peutla nation par la foule des pamphlets, et par tout c® *1 peidtenir en action une pppulatioq avrde de nouvelles, q pluscacher au inonde combien la paix devient tous les J°indispensable à l’Angleterre. . u „ »v e *
Ainsi Messieurs, tout dans le présent nous g aran . 1 noa s e °nir aussi heureux que plein de gloire ; et cet av . el ) ir ’ u ; ei'fi 1 'trouvons un gage de plus dans cet enfant si désire ’ Jyna st .‘ e n :accordé à nos vœux, va perpétuer la plus illustre ^j nn iondans cet enfant qui au milieu des fêtes dont vo r ^ or)> e £semble faire partie, reçoit déjà avec le grandavec 1 auguste princesse qu il a associée à ses haut ^ j e , deles hommages d’amour et de respect de tous les Pl’empire,
Paris , le 1er Juillet. j 0 nn^
Hier, dimanche, 30 Juin, S. M. l'empereur et i -0 *^ pçl'audience, au palais des Tuileries à S. Ex. M* * e „ e , q ulCampo-d’Alange, ambassadeur de S. M. le roi d B S P .oa présenté ses lettres de créance à S. M. . , 0 ;tures Ç 8
S. Ex. a été conduite à cette audience avec trois 'j ntr0 du>*îa cour, par un maître et un aide des cérémonies }