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)ip r , ,n a»tre et présentées par S. Â. S. le prince archi-cLmce-^‘empire.
t ent * e comte de G rote, président de ces députations, a pré-e “ S. M. l’adresse suivante :
Sir e>
de^ 3l o^ d’être auprès de V. M. les interprètes des sentimeusVén£° s concitoyens, nous nous approchons avec la plus profonde’foii '° n > ,le ' même qu’avec une pleine confiance <ju premiertu eu e , ‘ univers, pour y déposer aux pieds de V. M. le respec-8 U j çt hommages du peuples du nord de l'Allemagne , vos fidèle»s *Récemment réunis à votre vaste empire, dont ils cousti-lfv ‘ €s départeinens des Bouches de l’Elbe, du Weser et de^-Supérieur.
® v ait ^’ v ’ ne Providence, Sire, dans ses décrets immuables, voush 0(lt sa ns doute de tout temps destiné à réunir de rechef auti ç , c ‘ e dix siècles à l’empire des Francs, cette intéressante par-j e la Germanie, le berceau et la patrie des vaillans Saxons.^ Ur digne chef Wittikind, après une longue lutte se soumit^ ° 0| ie foi à Charlemagne , le génie des destinées de son siècle.O exemple et sa mémoire nous imposent le même devoirH Qll rs P- M. et non moins de bonne foi que nos ancêtres,fiiié n ° l,s soumettons au génie créateur et impénétrable des des-> s du 8iè c l c présent,
l eitr a myauté, la droiture, et une fidélité à toute épreuve envers(r- t ®° Uv er a ins, sont les qualités caractéristiques qui ont de toutj mit ressortir et rechercher la nation germanique.
dé ‘ ,ut « que nos ancêtres avaient envoyés au peuple ro-| lubr 11 hésitèrent même pas un instant, à l’occasion d’une fêtetçj , lc P'e, de prendre, sans aucune discussion quelconque, àj^eard, le pas au-dessus de toutes les nations rassemblées.$ft 9 J >Us sommes fiers, Sire, surtout dans ce moment, de ia per-to Ht l° n de " être pas dégénérés ! et ce sont ces qualités qui se-®'eiit 6 ^' a - e ‘ e P‘ us sûr de notre parfait et respectueux dévoue-f °ftt ‘ )0Ur V. M. ; et ce sont ces qualités encore qui nous fe-v u ‘ fonder avec au zèle siucère les vues profondes et lesn *dées (jue votre sollicitude paternelle vous fait concevoirReuter au même instant.
S:é S S€ntimeus < S‘ re > dont nous n ’h^ s i tons P as de gnrantir la .ilipu * te > ne nous laissent aucun doute que nous ne soyonsïqjç s de la bienveillance de V. M. que nous sollicitons avec(«ni r> et dont elle a déjà daigné nous donner des marques nony oqiies.
iri( C fll 5 cr< ; ts ’ Sire, ont déjà tranquillisé et rassuré tous les‘- a protection puissante que vous accordez auxWt> le, ^ s ’ aux droits individuels, nous fout espérer un avenirDép*'
J par vos ordres, Sire, des routes nouvelles sont tracées et