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s ouvrir et assurer à nos contrées cfes communications p lu
avec ie centre de l’empire. . ce <3'e
Le crédit public, duquel dépend le salut et l'existei^ ^ !a ;grand nombre de familles; qui ont confié leurs fortunes u ;£sera consolidé et par-là l’ombre même de la moindre jjjj.tude et les malheurs, qu’on pourrait redouter pour I ilVC ’parîtront par vos soins paternels. . e f 1s’
Ce sera donc sous vos auspices, Sire, que la prOW a[ir j 0 |jstonne foi des Germains, sans lesquelles nous ne j eSêtre heureux, se conserveront dans nos foyers. ° U j S o0 vrag e 'années 11e pas manquer à V. M. pour achever le g r!Ui(de ses pensées. „ara Il! ’ t
L’auguste héritier que le ciel a donné à la France n0US &
la solidité et la durée de vos créations ; notre incorp® j ie u-Fempire ne pourrait être marquée par un événement preux que la naissance de ce prince ! ^ jjonî des
Daignez, Sire, agréer nos félicitations. C’est «a n0 usBouches-de-l’F.lhe, du Weser et de l’Ems-Supérieui, gou-les offrons avec l’hommage de notre dévouement, de nmission et de notre obéissance.
S. M. a répondu en ces termes; rFlbe ^
“ Messieurs les députés des départemens de ’
“ Wéser et de l’Ems, tra»-
“ Vous êtes réunis pour toujours à l’empire. Au c,, ^ ) |j r i'r“ saction politique ne peut vous en détacher. Vous s ]eS“toutes vos obligations de Français ; vous jouirez « e“ privilèges attachés à cette qualité.
“ J’agrée vos sendmens."
9 Juillet.
COUPS LÉGISLATIF.
On introduit M. le conseiller d’état, comte Regi> aU( ?./| r
Jean d’Augely, ministre d'état, et MM. le couse !^
comte Jaubertct lîeranger, chargés par S. M- de P r -
corps législatif le budjetou lois des finances de lSH-
M. le comte l egnaud de Saint-Jean d’Angely- ^
Messieurs, S. M. nous a chargés de vous »ppor tcr
les finances de l’empire, et sur k budjetde 1 <! ' 1
Vous y trouverez la garantie 1° ’
assignés aux
Saint*d’étatair
a c.nargés i
_..uuces rte l’empire, et sur le budjetde loti- ^ , e5 ton 1 '*
Vous y trouverez la garantie l°.,que les rentrées <ut e f,
assigués aux exercices antérieurs sont presqu'en» 8 „
tfectuées, et que ces exercices sont soldés ou prêts, ,,
2°. Que le service de l’exercice de 1811, maigretion qui a eu lieu dans les besoins et les dépenses ex» aj cur 8 *faites au commencement de cette année, est entière* 6
loi
fond*