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privations, devront leur bonheur à leur nouvelle q ua 1 quisujets français . Déjà les routes qui s’ouvrent, lescan®^se creusent vont ramener l’aisance et l’industrie dans d 01 jtpeu favorisés par la nature du sol, et vos nouveaux s°J ur» 6 "conçu l’espoir de rivaliser un jour avec les anciens e®
périté, comme ils s’engagent dès aujourd’hui à les e Sdévouement à l’auguste personne de V. M. , oll t 1®
C’est au milieu de l’allégresse que fit éclater P af j^ fis®naissance de S. M. le roi de Rome , que V. M. !• et an t, a®*pour jamais notre existence politique, en nous assoc , |agrandes destinées de l’empire français ; c’était nous don fie s®fois un gage de notre bonheur présent, et la garandurée dans l’avenir. , , g fiien'
Pénétrés de joie et de reconnoissance pour ce dou g j 0 nfait, nous supplions V. M. d’accueillir avec bonté 1 j 3 pros*de nos vœux les plus ardens pour la longue durée e eapérité de son règne ; et de nous permettre, Sire, de , 0 tr®notre particulier, nos hommages respectueux aux pi el * srône.
Réponse de Sa Majesté.
“ Messieurs les députés du département de ^ a .H 3b ^ique»*( ville.de Munster appartenait à un souverain ecclesv y oU j“ déplorable elfet de l’ignorance et de la superstitm 0 ' r £t a -étiez saps patrie, La Providence qui a voulu q ue ea teO t“ blisse le trône de Charlemagne , vous a fait nature ]g* ( rentrer, avec la Hollande et les villes anséatiques, j- ra ti'sein de l’empire. Du moment où vous êtes deven ^ j e s“ çais, mon cœur ne fait pas de différence entre v gIJ c es“ autres parties de ines états. Aussitôt que les cirC< ? „ à X&me le permettront, j’éprouverai une vive satisraetrouver au milieu de vous,”
Adresse de la députation des Isles Ioniennes,
Sire, 5 . oUS ven ollS
Interprètes des vœux de vos peuples de l’Ionie , JL les no"',£eposer aux pieds du trône de votre auguste majesté, p 0U rveaux hommages de fidélité et de notre vive allegr e ni'l’événement fortuné qui donne un héritier à votre, assU r®pire, un enfant g votre cœur paternel, et à nous 1 ^ n i e niil"d’un héros, qui pour être le digne souverain de V ° S
lions d’hommes, n’aura qu’à se proposer pour m°exemples immortels.
u* te
Les cœurs de tous vos sujets s’élancent vers l’ép° l,s vtfrtu s &à qui ce bienfait inestimable est dû ; formée dans es a d d eSl’école d’une cour illustre, pour le bonheur du P'" s omonarques et l’assurance de notre éternelle félicite. ’ o0! jpb e3Du souverain degré de gloire où vous ont porte vos _j s ver®et vos vertus magnanimes, daignez, Sire, tourner vo$ r »