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v ,.-—..ans des Isles Ioniennes, dont une partie, quoiqu’en-le momentanément, mais toujours fidèle à V. M. n’a pue e . calomniée que par le seul machiavélisme d’un ennemide leur félicité.
Ce u est vrai, sire, que dans celles de nos îles occupées eaOioment par l’ennemi, il puisse se trouver quelques insensésj! 1 psent préférer au titre glorieux de vos sujets, le nom àS g a . 18 odieux d’ennemis de leur patrie et des devoirs les plusre ®» qu’ils éprouvent le sort que leur crime et la voix in-^l e e de leurs concitoyens appellent sur leurs têtes sacrilèges.^ uais que l’honneur grec ne soit point souillé par les torts*l l 'elq ues individus aveuglés; les Grecs sont encore lesd„ lIles hommes dont les siècles ne pouvaient être effacés aprèsln *lle ans dans les fastes de l’immortalité, que par le, cle de V. M.
l’i h bienfaits, Sire, dont Y. M. nous comble, les trésors des . dUstrie que votre munificence impériale verse sur nous, vosJ Q . s par lesquels Corfou , ce centre de la sûreté des Islestr. ni ^ Qnes se vo * t entouré chaque jour de nouveaux rempartsP ar votre génie du sein même de votre palais, et leJj 0l * précieux qu’a fait V. M, pour nous gouverner d’unj^dtpie q u i honore à la fois la guerre et l’humanité, et d’unp^S'strat si digne de le seconder, tous ces bienfaits tous cesj^. se ns versés sur notre terre si long-tems négligée, sont les#a J S8a ns motifs qui lient à jamais nos cœurs à votre personnej./J r , ee > la seule au monde dont nous puissions attendre notre
Itération,
8 aiV ^ ama ' s l’ennemi ose se présenter sous nos murs, nous®t 4 ll p ns avec entièrement cette occasion de prouver à V. M.glo • Un * vers , le prix que nous attachons an titre à jamaisrie Ux de sujets de Napoléon-le-grand.
Réponse de Sa Majesté.
<, , Messieurs les députés des Isles Ioniennes, j’ai fait faireU aa,ls votre pays de grands trayaax. J’y ai réuni un grandç, n °mbre de troupes et des munitions de toute espèce. Je ne«i r ^a r ette pas les dépenses que Corfou coûte à mou trésor ;,,® ®st la clef de l’Adriatique .
n j, Je n’abandonnerai jamais les îles que la supériorité deea netni sur mer a fait tomber en son pouvoir. Dans l’Inde ,®°nun e dans l’Amérique , comme dans la Méditerranée,p Ut ce qui est, et a été français , le sera constamment.r ° nc iuis par l’ennemi, par les vicissitudes de la guerre, ilsctreront dans l’empire par d’autres évéuemens de la° u crre ou par les stipulations de la paix. Je regarderaiss . 0t ûrue une tache ineffaçable è la gloire de mon règne, de^^'cnner jamais l’dba’ndon d’un seul français . J’agrée leshUtflens que vous m’exprimez.”