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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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a été fait pour la sûreté de-la banque, pour la facilité duLeT l' our 1“ commodité du public.

6ti c bureaux et les caisses, lorsque le service est fini, ne laissent(j lle communication,

V®tl|* le ^ af d e conl P°sée d’honiines choisis, attachés à la banque,jj e dans l’intérieur.

jyj eux corps de gardes militaires assurent l'extérieur.

'p° Us avons un poste de Pompiers.y° lls les bureaux sont imlépendans les uns des autres.f aç |j^ sles > aérés, bien éclairés, ils présentent au public uu accès

l)j;^ es dépenses annuelles ne dépasseront pas, dans le nouvel éta-y ment, celles qui se faisaient dans l’ancien,du ,° Us avez déjà vu que d’après l’art. 17, du décret impérialfyç “ Janvier, 180S, les dépenses d’acquisition et d’établisse-Se r ne peuvent se prendre que sur les fonds de réserve; ellestoi,. 111 r ®duites du prix des deux grands hôtels, Place des Vie-*j,. eSe t rue des Fossés-Montmartre, qui doivent être vendus,aiiii" a " Clin cas, les dépenses du nouveau palais ne peuvent di-

Oiyi 11 translation de la banque s’est opérée avec le plus grandII®» et le service n’a pas été interrompu un seul instant.

* i0u s est permis de le dire, après tant de personnes qui ontSeil >é avec attention tous les détails de l’établissement, le

u er le dividende.

cou-

p ; ,|, Sèuéral peut sè flatter d’avoir rempli la vue de la loi ; le(le ? S <le la Banque de France est proportionné à la grandeutfj 0,1 établissement et à la magnificence de la ville de Paris .Con seiI-général a été très-satisfait, Messieurs, d’avoir pue 0nj ^er pour vos séances cette galerie qui a toujours été^Ptée j, anil j i es inonumetis précieux du 17ème siècle.

V(^, e c°nscil général n’avait plus qu'un vœu à former, et vousjy folicitez de ce que ce vœu est rempli.b.,, 0lls possédons dans cette enceinte la statue de S. M. l’eni-fj Ur et roi.

(l^reux, au m ilieu de nos travaux, de pouvoir contemplerê u . Ce tte auguste image le sauveur de la France , le fondateury, lls puissant empire du monde.

Pré s ainsi que nos yeux, comme nos cœurs, auront toujoursSç^^t Ig héros à qui il nous est si doux de consacrer tous noslB tens de dévouement et de fidélité.

^ e? censeurs de la Banque de France à l’assembléeJu ^ es actionnaires, du 23 Janvier, 1812, prononcé par'JJ- Martin de Puech.

P "Messieurs,

tei ) i 1 , 8era it bien agréable pour les censeurs d’avoir à vous entre-s 'tttar* ^ Vous rendre compte de bénéfices considérables; mais lal0a dans laquelle se trouve le commerce de l'Europe n’aUbbbb2