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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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j («mus qu’üs fussent aussi grands que le zèle cl les !*'de i’adiniuistratîon auraient pu les faire espérer. , Ÿ ei

Par le comte «les opérations de la banque que M- I e » r |,nettr vient de vous rendre, il résulte que vous avez reçu p jpremier semestre de l’année dernière, 35 fr. par action» « ^le second 31 fr. ; ce qui fait pour les deux semestres WJ • se .dividende; il a été mis en réserve 3 fr. 2. c. qui font uu j iCl ^ 1(; e nment de valeur à l’action, le tout duement acquis ; » 1

escompte, non acquis encore, réservé pour lesemestre P rt>une somme de 933,839 fr. 20 c. ... . <fyit

Ce résultat, que les censeurs ont scrupuleusement yen» J na </c*vous paraître satisfaisant à la suite des malheurs qu’a e P c »le commerce vers la fin de l’année précédente, dont la * ( p>sété préservée par sa sagesse et sou attention' dans le Ç» v0 , 15papiers quelle admet à l’escompte. Ces malheurs devm e!1 cC .l’aire craindre encore une plus grande réduction d’afrur ’pendant la' banque a escompté pendant l’armée » les»381,339,483 fr. 70 c, ; les effets recouvrés gratuitement P^ c ftcomptes cotirans ont été de la valeur de 408,011,045 fr* 0 [JlC <lcle mouvement des caisses et des billets s’est élevé à la 50115,294,041,407 fr. 30 c, / u vé a “'

Elle a la satisfaction de vous déclarer qu’elle n’a epr»eune faillite, qu'elle n'a même aucun effet cri souffrance. parLa vérification du portefeuille en est fréquemmentles censeurs. , potit

La caisse des dépôts volontaires, établie pour la sûre 1 e qui

la commodité du public, prouve son utilité par les cle ‘lui sont confiés.

Les comptoirs d’eseoi""*- ‘‘

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.. u.uuiie , r .„ u ,c son utilité J

lui sont confiés. ^

Les comptoirs d’escompte établis à Lyon , à Rouen e . p)Jpour la facilité des transactions commerciales, pour *f cfr ois :taux de l’escompte h bas prix, pour l’encouragement et t a <j

ment des manufactures, se sont ressentis de la stl! S n , se >nf•affaires; les détails qui viennent de vous fen être dormecause du faible résultat tju’iis ont présenté pour lessemestres ; mais la confiance dans les biîlèts y est si .1 ( j tl ’oétablie,que le commerce de Lyon revenu des finisses • , faielui avoit inspirées, en redemande, et a craint d’ètreobU» e«es paiements journaliers en espèces, tant il éprouver ed’exactitude de la part du comptoir dés compte dans , _ en tament en numéraire, de ses billets au porteur, à leur p reet de facilité dans la circulation, ien t d f, !l5

Ces dispositions préparent le plus grand développa p 0 urr*les villes manufacturières, pour des teins où le curomerereprendre son activité naturelle. ot) t ré»”’*

L’administration et tous les bureaux de la banque sdans ce palais, qui répond à la grandeur de son état) j a c«»'de sa destinée. Il est isolée ; et si des constructions P° ^ eSvenante de la banque pouvaient y devenir nécessaires»