Buch 
4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
Entstehung
Seite
743
JPEG-Download
 

7A3

j maçon chargé (le la réparation d’un puits sera tenu.jj>, que durera l’extraction des pierres des parties à réparer,j, rtv 9ir à l’extérieur du puits autant d’ouvriers qu’il en emploira'*'' s l’intérieur.

chaque ouvrier travaillant à l’extraction des pierres d’unréparer, sera ceint d’un bridage, dont l’attache sera te-

P'ùts à*iiie

n.Par un ouvrier placé à l’extérieur.

des ouvriers maçons sont frappés du plomb pendant la dé-"bon ou réparation d’un puits, les travaux seront suspendus,déclaration en sera faite, dans le jour, à .Paris , chez un eom-(ssarre de police, et aux maires dans les communes rurales.

^ ba démolition ou réparation ne pourra en être reprise qu’avecj. .Précautions qui seront indiquées par l’autorité locale surj ls des gens de l’art.

trç es entre P renturs de maçonnerie sont responsables des con-'’C'Ûions aux articles précédens.

bes ouvriers qui trouveraient dans les puits des objets qui^ 'boient faire soupçonner un délit, soit des effets quelconques,feront dans le jour, la déclaration chez un commissaire der lce > à Pqris et au maire, dans les communes rurales,i* leur sera donné une récompense, s’il y a lieu.

'-es contraventions seront constatées par des procès-verbaux,* 1 n ous seront adressés.

. , 11 sera pris envers les contrevenans telles mesures de police^ t'inistrative qu’il appartiendra, sans préjudice des poursuites,gercer contre eux devant les tribunaux,instruction relative au curage et à la réparation des puits,lorsqu’il est nécessaire de curer un puits ou d’y descendre, r faire quelques réparations, le premier soin que l’on doit0lr est de s’assurer de l’état de l’air qu’il renferme. Cet air<tc ® tr e vicié par différentes causes, etdouner lieu à des acci-j ns très-graves. Il faut donc commencer par descendre une^ terne allumée jusqu’à la surface de l’eau. Si elle ne s’éteintOn °. n * a ret ‘ re , ét par le moyen d’un poids attaché à une cordeS j f a 8*te fortement l’eau jusqu’au fond; on redescend la lanterne;

a cette seconde épreuve la lumière ne s’éteint pas, les ouvrierst io Uv <*t commencer leurs travaux, en se munissant, par précau-j| n > d’un petit appareil dés-infectant de .Guy.ton Morveaux :

‘niportant que les ouvriers soient revêtus d’un brindage.elle* lumière s’éteint, ou remarquera la profondeur à la quelle

qn’

Ce sse de brûler. On ne descendra point dans le puits, parcenu,? 11 ^ serait asphyxié. Le gaz ou air méphytique qui ne per-g a . n i la combustion ni la respiration, peut être du gaz azote, du'/eide carbonique, du gaz oxide de carbone, de l'hydrogène~ Dans l’incertitude où l’on est sur sa nature, il faut, quel

qu’il

fro S °'*’ renouve l er l’air du puits, et pour cela, le moyen le plus•Upt et le plus certain est un ventilateur.

° u r l’établir, il faut avec des plauches, du plâtre et de 1»