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qui tendait -à faire fléchir la loi commune des nations,les ordres du conseil et les réglemens de l’amirauté de L 011 | eS“ La déclaration du 16 Mai, annéantit d’un seul 11,0 ste sdroits de tous let états maritime», mit en interdit de ' „
côtes et des empires entiers. De ce moment l’Angle terreconnut plus de neutres sur les iners. t j 0 p
“ Les arrêts de 1807, imposèrent à tout navire l’o. . Jon,de relâcher dans un port anglais , quelle que fût sa destin* . 0[)de payer un tribut à l’Angleterre, et de soumettre sa cai£au tarif de ses douanes. in»
“ Parla déclaration de 1806, tonte navigation aVa ' t , e pa vi'terdite aux neutres; par les arrêts de 1807, la faculté de^guer leur fut rendue, mais ils ne durent en faire u sa » jepour le service du commerce anglais , dans les combina 18son intérêt et à son profit. j oll t il
“ Le gouvernaient anglais arrachait ainsi le masq ,,R se lleavait couvert ses projets, proclamait la domination ulll '[ S) etdes mers, regardait tous les peuples comme sès tri Xteotfimposait au continent les frais de la guerre, qu d eiltcontre lui. luér*'®
“Ces mesures inouïes excitèrent une indignation j e ufparmi les puissances qui avaient conservé le sentiment ,indépendance et de leurs droits. Mais à Londres , etèrent au plus haut degré l’orgueil national; elles m0 ^ ra nCfi s 'au peuple anglais , un avenir riche, des pins belles RS P^ g cod'Son commerce, son industrie devaient être désorma 18 s j a ii»currence; les produits des deux mondes devaient fl ç 0n) rnef"ses ports, faire hommage à la souveraineté maritime et , e iiifcialede l’Angleterre, en lui payant un droit d’octroi, e le»ensuite aux autres nations, chargés de frais énormesseules marchandises anglaises auraient été affranchies "le cont.i'“ V. M. aperçut d’un coup d’œil les maux don g||enent était menacé. Elle en saisit aussitôt le tem <annéantit par ses décrets cette entreprise fastueuse,attentatoire à l’indépendance de tous les états et auxtons les peuples. . J e ]8^‘
“ Le décret de Berlin répondit à la déclaration^
Le blocus de Isles Britanpiques fut opposé au hlocnaire établi par l’Angletê’ife.
“ Le décret de Milan fêpondit aux arrêts de 1 et trait^ .clara dénationalisé tout bâtiment neutre qui se Anglais , 8 °'législation anglaise, soit en touchant dans un pot .® g j ^ 1 i 1 '^en payant tribut à l’Angleterre, et qui renoncerait ^ ^ n> a, ïdépendance et aux droits de son-pavillon: tou e f„reo
chandises du commerce et de 1 industrie de 1 Ant, 1 c£)[) tin e,,tbloquées dans les Isles Britanniques; le système ^
les exila du continent. ,, une
“Jamaisactede répresaillesn’atteignitson objet tgC j e Jel}?
plus prompte, plus sûre, plus victorieuse. Lesdecre