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par ses heureuses et nouvelles associations, et par la gloiremortelle <le celui qui la gouverne ? cgS .
“ Cette nation armée n’avait reçu de différentes ^ olS . s ^ii ulJ eeives que des organisations particulières ; elle va recevoir ogrande loi politique une organisai ion générale. jj 0 „
“ Et quel grand changement va produire cette conce|’. ^profonde de l’empereur ! L’ordre s’établit à sa voix, paru* 1nombre immense de Français , que leur zèle et leur bravo ,£smêmes, non encore réglés par la prévoyance, auraient ent|“ | evers le désordre et la confusion ; et ce mouvement adinMet régulier est le résultat de la haute saggesse de celu> 4 .combinant avec les fruits de son génie, les produits de 1 eS ^ urience, porte 6a vue sur les siècles à venir pour donner le sCde la durée à tous les monumens qu’il élève.. j| e
“ Mais quel est le grand et premier effet de cette nouVinstitution ?
“ La sûreté de l’intérieur et la sécurité publique. . g!>“ Jusqu’à ce jour, on avait pourvu à la sûreté des emP jpar des armées qui devenaient offensives et défensives, su*les circonstances de la guerre et les hasards des succès. .
“ Mais la sécurité n’était ni entière ni durable. ^ a , Cr8 ^an'd’un revers l’affaiblissait ; un mauvais succès pouvait * a . n j g j r »tir ; et quelle situation que celle d’nn peuple dont le 8 ]et les travaux pouvaient à chaque instant être trouble* y"l’anxiété et le découragement. ^ e a
“ Qu’on ouvre les fastes de l’histoire, et l’on verra c0D1 | e gde fois des gouvernement faibles n’out pu rassurer ^ es / e |g t irsqu’en dévoilant imprudemment le secret du nombre de ^ eI)gtroupes, de leurs dispositions militaires, de leurs arrange tjon »politiques, et se sont crus forcés de céder, par desdistrib ^dangereuses et absurdes de leurs forces, à toutes les >°® * ggeSsarres que suggérait le besoin de la sécurité, réuni à de tanotions sur les véritables élémens d’une bonne défense. (
“ Le projet du sénatus consulte qui vous est présente»teurs, prévient pour toujours tous ces malheurs. j gI it
“ Quand bien même toutes les armées actives dépasse. | g ànos frontières, et iraient faire éclater la foudre imp® 1 , eI) te'd’immenses distances, la vaste enceinte de l’empir e P |-e ^ re u«rait de nombreuxdéfenseursque desdéfenseurs l , l, uSIl0m : ( jéré»encore pourraient remplacer; et l’empire français t ’ aI1S D | a céesi je puis parler ainsi, comme une immense citadelle P j al)Sau milieu du monde, montrerait sa garnison nature ^
une garde nationale régulièrement organisée, et reu»* 8 j a
la constance et à l’instruction des vieux guerriers,
vigueur d’une jeune armée.
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“ Voilà ce que le héros croit devoir faire pour ren g ^pisfrontières inviolables, pour tranquilliser les esprits e ^ cü fitéprompts à concevoir des alarmes, pour garrantir laoOpublique de toutes tes atteintes du faux zèle,derhnpe rld’une malveillance perfide