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lij ' oici ce que fait le père de ses sujets, pour que ce grahd,, a 'ts exige le moins de sacrifices.
^ es c éî |0l 't es du premier ban, se renouvelant par sixièmet lai t ) Ue année, les jeunes Français qui en feront partie cou-til ° n t l’époque précise à laquelle, revenus sous le toit pater-et rendus à leurs affections, à leur travaux, à leurs habi-, ( e ®> ds jouiront du prix de leur dévouement.
Parvenus à l’âge où l’ardeur est réunie à la force, ils trou-tlé|! >Ilt ^ ans leurs exercices militaires des jeux salutaires et deso^emens agréables, plutôt que des devoirs sévères et desRations pénibles.
l lo La surveillance, la direction, l’administration de leurs co-|) e tes > porteront l’empreinte de l’attention parternelle de l’em-t 0 i ür pour les braves auxquels il confiera la garde du terri-, t e de l’empire et de ses propriétés les plus précieuses.
S e , y® ne seront étrangers à aucun des avantages dont jouis-■i i^ s anciennes phalanges de Napoléon.
1>)itt *■ ' a défense expresseque leur fait le sénatus consulte, dedef l<?r ' es rivages, et de franchir les frontiers qu’ils doivent gar-èét’ 8e . ra P 0UI ' leur courage un frein que ne pourra briser l’im-<<"p lta française.
tit re ” a ssons maintenant, sénateurs, à l’examen du second
c e | , v °us avez entendu le ministre des relations extérieures,(i t j 1 de la guerre, et les orateurs du conseil d’état, exposer lest| e ,, Cl Pes généreux de la politique franche, ferme et modérée
commerce européen doit être affranchi du joug hon-i, S u on a voulu lui imposer,a j*)" s i le veut la nature.
a le prescrivent les traités les pliis solennels.
«si l’a réglé le célèbre traité d’Utrecht .
Ainsi le commande impérieusement l’intérêt de l’état.SS, l’ennemi de l’indépendance du continent, éprouveU S ° n île, une partie de ces calamités do&t il a voulu inondera T>^’ ,
à |. P l ' e 'égué au milieu des mers, qu’il apprenne du malheur,a '^ter la justice.
repoussé de l’Europe , il trouve l’aigle française par-“ jJ 1 d voudra tenter de jeter des brandons de discorde,a a juré une guerre éternelle ;b<> py u Un e puissance formidable rende vain cet attentat con.a ^ u '»anité.
toutes les années actives de l’empire, puissent se*'O î ,aitou t où les appelera le plus grand des héros.
c ^ nt co î lor l ;es du premier ban da la garde nationaleWa C(;g *; nt è la patrie, de ses frontières, de ses rivages, de sesV lor tes, de ses ports, de ses arsenaux.
‘V. D V D O I»