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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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SvV’» soit besoin d’aucurt>u r | °rdre, et il est déclaréa Présente qu’ils seront, à•((ejH ce terns-là, entière-*1, «bsoluraent révoqués;0,) <re 1 que les avantages

gleterre. Lorsque les décretsde Berlin et de Milan ont étérévoqués, à l’egard de l’Amé-rique , l’Angleterre a-t-elle rérroqué ses arrêts de 1807 et de1809? Les eùt-elle révoqués,elle n’aurait rien fait encore,à moins qu’elle n’eût révoquéen même tems la déclarationdu blocus sur le papier du 16Mai, 1806; car si l’Angle-terre peut déclarer toute unecôte eu état de blocus, ellepeut mettre en état de blocusl’Europe toute entière, et ellerejette à la fois tous bâtimensneutres dans leurs ports; sansla révocation du blocus de1806, celle des arrêts de 1807et 1809 serait illusoire; cetteproposition a été démontréejusqu’à l’évidence dans de*notes où les ministres améri-cains, habiles défenseurs desdroits des neutres, ont portécette force de raisonnement etcette élévation de caractèrequi caractérisent la bonnecause.

Ce que la France a fait pourles Américains, quoique lesactes de 1806, 1807 et de 160$ne fussent pas révoqués, elleest prête à le faire pour touteautre puissance neutre. Quel’Angleterre révoque sa nou-velle législation du blocus et"sesarrêts du conseil, et les dé-crets de Berlin et de Milau seront annuités, et tous lesneutres seront traités eaFrance , comme ils l’étaientavant la guerre présente.

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