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De nouvelles révolutions survenues à Constantinople » * vaIplusieurs fois ensanglanté le sérail.
Ainsi, un an s’était à peine écoulé depuis la paix de T'- Slles affaires de Copenhague, d'Espagne, de Constantinople - ^les arrêts publiés en 1807 P ar le conseil britannique , aŸ1 ‘déjà placé l’Europe dans une situation tellement inatteiique les deux souverains jugèient convenable de se coitccet de s’entendre*. l’entrevue d’Erfurth eut lieu. j.
Unis d’intention et animés de l’esprit de Tilsitt. ils serent d’accord sur ce qu’exigeaient d’eux de si grands cl ,all ^ egmens: l’empereur consentit à faire évacuer la Prusse p al ‘troupes, en même tems qu’il consentit que 1a Russie .seulement n’évacuât point la Valachie et la Moldavie , nréunît ces provinees à son empire. , .. e „
Les deux souverains pénétrés du même désir du rétab ^ment de la paix maritime, et alors aussi fermement attaqu’à Tilsitt, à la défense des principes pour lesquels d staient unis, résolurent de faire en commun une dém» rsolennelle auprès de l’Angleterre, Vous vîntes, M. le . el , r sen suivre les effets à Paris , et vous échangeâtes alors pl llSlnotes avec le gouvernement britannique . Mais le cabineLondres qui entrevoyait qu’une guerré allait se rallumerle continent, repoussa toute négociation. fgl
La Suède s’était refusée à fermer ses ports à l’Angle*®
a Russie , conformément aux xtinnhitimiH rlp ’T'ilsitt. lu! —
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La Russie , conformément aux stipulations de Tilsitt,déclaré la guerre. Il fcn résulta pour elle la perte delande, que la Russie réunit à soii empire. En même ^les années Russes occupèrent les places fortes du Dau uD *firent une guerre avantageuse contre la Turquie .
Cependant, M. le comte, le système de l’Angleterrepliait ; ses arrêts du conseil meuaçaient d’obtenir les i p'"ménses résultats; et l’octroi, qui devait fournir les moyens ^treteuir la guerre perpétuelle qu’elle avait proclamée, se I* 0 ,,ti-vait sur les mers. La Hollande et les villes anséatiques» c ^j rt , snuant de commercer avec elle, leur connivence rendit il» Ua {les dispositions salutaires et décisives des décrets de Berlin eMilan , qui pouvaient seuls combattre victorieusement ms P ^cipes et les arrêts du conseil britannique. L’exécutiondispositions ne pouvait être assurét que par l’action jonrna^^d’une administration ferme, vigilante et à l’abri de toute i , ^énee ennemie, la Hollande et les villes anséatiques duieu . ^jréunies. Mais, tandis que les sentimens les plus chers ce a ^dans le cœur de S. M. aux intérêts de ses peuples et à c . el ^|y a n-continent, de grands changements s’opéraient. La Russie ^donnait les principes pour lesquels elle s’était engagée a ^g
à faire cause commune aVéc la France , qu’elle avait P r °^j c tédans sa déclaration dé guérie à l'Angleterre, et qui avaien gggles décrets de Berlin et de Milan . Ils furent éludés par