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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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Sïl

S . l,r W commerce qui ouvrit les ports de la Russie à tout bâtiment"(dais, pourvu qu'il prît le masque d’un pavillon étranger. Cej® u P inattendu annula le traité de Tilsitt, et ces transactions® n dan»entales qui avaient fini la lutte des deux plus grands em-j! re s du monde, et qui avaienl promis à l’Europe le grand bien-^ lf de la paix maritime. On pressentit dès lors des bouleverse*Cr| s prochains et des guerres sanglantes.

0 -ba conduite de la Russie depuis fut constamment dirigée versfunestes résultats. La réunion du duché d’Oldenbourg ,^ c lavé de toutes parts dans les contrées nouvellement soumisesrç "'ètue régime que la France , était une suite nécessaire de laM^ion des villes anséatiques. Une indemnité fut offerte. Cetétait facile à régler selon les convenances réciproques.ai s v 0 t re cabinet en fit une affaire d'état, et l’on vit pour laj e 1fière fois paraître une protestai ion d’un allié contre un allié,jj"® Réception des vaisseaux anglais dans les ports russes et les dis-^■"ions de l’ukase de 1810, avaient fait connaître que les traitéslestaient plus ; la protestation montra que non-seulement les^' ls ( l u ' avaient u»i les deux puissances étaient rompus, maisia Russie jetait publiquement le gant à la France pour uneJuculté qui lui était étrangère, et qui ne pouvait se résoudrePar le moyen que S. M. avait offert. On ne se dissimula.((• 1,11 que le refus de cette offre décelait le projet déjà formé^ ''Ç rupture. La Russie s’y préparait en effet. Au moment^ dicter les conditions de la paix de la Turquie , elle avait rap-* out 'à-coup cinq divisions de l’armée de Moldavie , et dès le^■5 de Février, 1811, on apprit à Paris que l’armée du duchét tç; arsovie avait été obligée de repasser la Vistule pour se me{-^ 4 Portée d’être secourue par la confédération, tant les aripéeses sur la frontière étaient déjà nombreuses et menaçantes,s,Jusque la Russie s’était déterminée à des mesures contrairesde la guerre active qu’elle avait à soutenir, lorsqu’ellefL Montré à ses armemens un développement onéreux à seslç 5 lc es et sans objet dans la situation où se trouvaient toutes«H P u *®sances du continent, toutes les troupes françaises étaientt^ s e V* du Rhin à l’exception d’un corps de 40,000 hommesî) '(“blés à Hambourg pour la défense des côtes de la mer duMie et P°ur le maintien de la tranquillité dans les pays nou-,|,ei| t réunis ; les places réservées en Prusse n’étaient occu-b ar ^ es troupes alliées ; il n’était resté à Dantzic qu’unede 4000 hommes, et les troupes du duché de Varsovie1 sur le pied de paix; une partie était même en Espagne .•tiijj, 8 Préparatifs de la Russie se trouvaient donc sans objet, -à^*><1 n’eût l’espérance d’en imposer à la France par un

'i% s U appareil de force, et de la porter à mettre fin auxdiscus-Sj e , Oldenbourg , «n sacrifiant l’existence du duché de Vaf-Vé j P e ut-être aussi ne pouvant se dissimuler qu’elle avaite baité de Tilsitt, la Russie n’avait-elle recours à la forceLilliî