Buch 
4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
Entstehung
Seite
813
JPEG-Download
 

813

^•iles par de nouveaux arméniens , et l’on fut forcé de comprendrequelle refusait de s’expliquer parce quelle ii’avâit à pro-l'i'oposer que des choses qu’elle n’osait point énoncer, et quij*. e Pouvaient pas être accordées ; que ce n’était pas des stipula*tons qui, en identitiant davantage le duché de Varsovie à làax e, en le mettant à l’abri des niouvemens qui pouvaient in-quiéter la Russie sur la tranquillité de ses provinces, qu’elleRosirait l’obtenir, mais le duché même qu’elle voulait réunir;que ce n’était pas son commerce, mais celui des anglais qu’ellev °ulait favoriser pour soustraire l’Angleterre à la catastrophe'R 11 la menaçait; que ce n’était pas pour les intérêts du ducd Oldenbourg que la Russe voulait iutervenir dans l’affaire dea réunion, mais que c’était une querelle ouverte contre la France qtt elle voulait tenir en réserve, pour le moment de la rupturer ju’elle préparait.

L’empereur reconnut alors qu’il n’y avait pas un moment àl’erdre. Il eut aussi recours aux armes. 11 se mit en mesurec ‘ opposer des armées pour garantir un état du second ordre sis °Uvent menacé, et qui faisait reposer toute sa confiance sur saProtection et sur sa foi.

. Cependant, M. le comte, S. M. saisit encore toutes les occa-®<on s pour manifester ses sentimens. Elle déclara publiquement,ie 15 Aoéit dernier, la nécessité d’arrêter la inarche si dangé-reu se que prenaient les affaires, et le vœu d’y parvenir par desUrrangemens pour lesquels elle ne cessait point de demander àe, ttrer eu négociation.

A la fin du mois de Novembre suivant, S.M. crut pouvoircs pérer que ce vœu allait enfin être partagé par votre cabinet,yous annonçâtes, M. le comte, à l’ambassadeur de S.M., que"I- de Nesselrode était désigné pour se rendre à Paris avec desUtstructions. Quatre mois s’étaient écoulés lorsque S.M. appritque cette mission n’aurait pas lieu. Elle fit aussitôt appeler M.

comte Czernichen, et lui donna pour 1 empereur AlexandreUne lettre qui tendait de nouveau à ouvrir des négociations. M,du Czernichen est arrivé le 10 mars à Saint Pétersbourg , et cettelettre est encore sans réponse.

Comment se dissimuler plus long tems que la Russie éludetout rapprochement? Depuis dix-huit mois, elle a eu pourtegle constante de porter la main sur son glaive toutes les foisque des propositions d’arrangement lui ont été faites.

Se voyant ainsi forcée de renoncer à toute espérance du côtéde la hussie, sa majesté, avant de commencer cette lutte quifera couler tant de sang, a pensé qu’il était de son devoir de^adresser au gouvernement anglais . La gène qu’éprouve1 Angleterre, les agitations auxquelles elle est en proie, elleschangement qui ont eu lieu dans son gouvernement, ont décidéS.RI. Un sincère désir de la paix a dicte la démarche dontj’ai reçu* °rtlre de vous donner connaissance. Aucun agent n’a été en-