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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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que pour chercher à justifier des violation qui ne pouvait 11 * Pl'ètre.

Cependant, sa majesté resta impassible. Elle persista d®le désir d’un arrangement; elle pensait qu^il était toujoursd’en venir aux armes ; elle demanda que des pouvoirs f ,lSS (envoyés au Prince Kourakin et qu’une négociation fût ouvert®des différends qui pouvaient se terminer facilement et qui ii'ét® 1 ®^assurément pas de nature à exiger l’effusion du sang. I* s ° eduisaient aux quatre points suivans ; , fle

1°. L’existence du duché de Varsovie qui avait ^ te .g,condition de la paix de Tilsitt et qui dès la fin de 1donna lieu à la Russie de manifester des défiances auxq 1,e ugS. M. répondit par une condescendance portée aussi l°' n ^ atl’amitié la plus exigeante pouvait le désirer et que l’h° l>npouvait le permettre. co!1 »

2°. La réunion du duché d’Oldenbourg , que la guerre^ ^tre l’Angleterre avait nécessitée, et qui était dans l’esp 11Tilsitt. j; s e»

3°. La législation sur le commerce des marchai'anglaises et les bâtimens dénationalisés, qui devait être re„par l’esprit du traité de Tilsitt. tg]0t

4°. Enfin les dispositions de l’ukase de Décembre ^ ^qui, en détruisant toutes les relations commerciales | o|lS

France avec la Russie , et en ouvrant les ports aux p aV , | 9simulés chargés de propriétés anglaises, étaient contrairlettre du traité de Tilsitt.

Tels devaient être les objets de la négociation. _ _ yf.Quant à ce qui regardait le duché de Varsovie , ts’empressait d’adopter une convention par laquelle e . e jj re cte'geait â ne favoriser aucune entreprise qui tendraitment ou indirectement au rétablissement de la Pologne * ^ jaQuant à l’Oldenbourg , elle acceptait l’intervention ^^ ceRussie , qui cependant n’avait aucun droit de s'immisce 1 " e ||equi concernait un prince de la confédération du Rhin,consentait à donner à ce prince une indemnité. uJ{ fiâh'

Quant au commerce des marchandises anglaisesmens dénationalisés, b. M. demandait à s’entendre P our jiue' 1 'les besoins de la Russie , avec de principes du systèmetal, et l’espirit du traité de Tilsitt. un * r i

Enfin, quant à l’ukase, S. M. consentait à conclure^ d e . *de commerce qui, en assurant les relations commère s j eS îfl'France, garanties par le traité de Tilsitt, ménageraittérêts de la Russie . ar un eS ,

L’empereur se flattait que des dispositions dictées p u|J a 1 'prit de conciliation aussi manifeste, amèneraient en rus*JMais il fut imnossible d’obtenir de _ F*.

rangement. Mais il fut impossible d’obtenir «y ^ o|) (

qu’elle donnât des pouvoirs pour ouvrir une négocia . ^|aie flrépondit constanmieut aux nouvelles ouvertures q ul