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particulier que la guerre a pris peut ajouter à l'etendne et^ la durée de ces résultats. Des principes exclusifs et arbi-a| fes ne peuveut se combattre que par une opposition sansesure e t sans terme, et le système de la préservation et de laS £ Sts t»nce doit avoir le même caractère d’universalité, de per-
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, lei1 des bouleversemens. Je renouvelle le vœu que l'expérienceu Passé ne soit pas perdue pour l’avenir.i M. s’est souvent arrêté devant la perspective des triomphes- .Plus certains, et en a détourné ses regards pour invoquer laîj '*• En 1805, toute assurée qu'elle était des avantages de saj.° Sl Uoii, et quelque confiance qu’elle dût à des présages que laj^tune devait sitôt réaliser, elle fit au gouvernement de S.M.^taunjque des propositions qui furent éludées, sur le prétextei la Russie devait être consultée. En 1008, de nouvelles^Positions furent faites de concert avec la Russie . L’Angle-. rfe allégua la nécessité d’une intervention qui ne pouvait êtrePq 6 ^ r ® su ^ a *- de la négociation elle-même. En 1810, S.M. ne, Uv ant se dissimuler plus long-tems que les édits du conseil(u panique de 1807 rendaient la conduite de la guerre incompa-j le avec l’indépendance de la Hollande, autorisa des ouver-9u res indirectes qui tendaient également à la paix; elles n’eurentK' CUri effet, et de nouvelles provinces durent être réunies à
I Pire -
éçj nioment présent rassemble à la fois toutes les circonstances<th> , <Pv erses époques où S.M. montra les sentimeus pacifiques. e| ‘ e m’ordonne de manifester encore aujourd’hui.
(J e i'; s calamités qui désolent la Péninsule, et les vastes contréesii at . Amérique-Espagnole, doivent exciter l’intérêt de toutes lesc, s ‘^3 et les animer d’une égale sollicitude pour les voir
fe m’exprimerai, Monsieur, d’une manière que V. Exc. trou-c °nforme à la franchise de la démarche que je suis chargé delç s * e t rien n’en montrera mieux la grandeur et la loyauté, quenv^«ic rlti lon^irrn nûfmic fin ♦ *>»!*»• DrtIÎS
eli Uies P 1 ® 0 * 8 du langage qu'il in’est permis de tenir.
Hui Cs Vues pour quels motifs m’envelopperais-je de formesh 0(li ** e conviennent qu’à la faiblesse qui, seule, a intérêt de
affaires de la Péninsule et des Deux-Siciles sont les diffé-ré ' paraissent les plus difficiles à concilier. Je suis auto-6 Ui v 8 v °us proposer d’en établir l’arrangement sur les bases
a tyÿj^grité de l’Espagne serait garantie, la France renonceraitex tensi°n du côté des Pyrénées , la dynastie actuelle se-indépendante, et l’Espagne régie par une constitutionla *e (l es cortès ;