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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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*?. dê Lundi et de Mardi. Je me flattais que l’envoi d’usl'rof 1 <ie convention fondé sur les bases que j’ai eu ordre deS. iw° Ser ’ et ( l u ’> ^ ce *l ne j^spérais, devaient être agréables àS, ’ L et R. me mettrait à même de prouver immédiatement àa Va j l’empereur mon maître que j’avais rempli ses intentions, et

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|) eu le bonheur de le faire avec succès. Privé depuis deux*1?/? C * e ^ a f ac, dté de voir V. Exc., de poursuivre et de termi-cj r avec elle le travail si important et si pressant par lesc °»stanres dont nous avons à nous occuper, pour lequel il’l<>nt - )aS 1111 seu * j° ur a P e| dre, et voyant s’évanouir la certitude

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Je m’étais flatté, que cet ouvrage serait achevé sans délai et;ç s ;llt conduire au but qu’il devait avoir, de prévenir encorelç s C0| tséqueuces malheureuses de l’extrême rapprochement oùtl e ? rm ées de S. M. l’empereur et roi sont parvenues de cellesr e ■ M. l’empereur mon maître, il me reste à pourvoir à maCo Ponsabitité envers ma couf, en m’acquittant officiellement desj l)s ln ‘Uni C atioiis que j’ai reçu ordre de faire à V. Exc., et qui*5 U a présent ne lui ont été données de ma part que de vive

la j! 10 est ordonné de déclarer à V. Exc. que la conservation detr e , r,1Ss e et son indépendance de tout lien politique dirigé con-tj v ^Russie est indispensable aux intérêts de S. M. I. ; pour ar-Sqj r a un véritable état de paix avec la France , il faut néces-^ent qu’il y ait entre elle et laRussie un pays neutre qui nee 0m ° Ccu pé par les troupes d’aucune des deux puissances; quetç 11( j 11,e toute la politique de S. M. l’empereur mon maître ne<]ii e < l U a établir des rapports solides et stables avec la France , etc 0tn Cc «x-ci ne sauraient subsister tant que des avmées étrangères.feraient à séjourner dans une telle proximité des frontièresétr e a Russie , la première base de toute négociation ne peutp tUs 9»e l’engagement formel de l’entière évacuation des étatsété [v etis de toutes les places fortes de la Prusse, quels qu’aientf tUn e Poque et le fondement (le leur occupation par les troupestlç j,î’ d ' s es ou alliées, d’une diminution de la garnison deDantzick,ttv^O’U'-Uation de la Poméranie Suédoise, et d’un arrangementc 0llt le r °* de Suède , propre à satisfaire réciproquement les deuxjOjnes de France et de Suède .

*e fo dois déclarer que, quand les demandes ci-dessus énoncéestW 1 uecordées de la part de la. France , comme base de l’ar-ftif^Oent à conclure, il me sera permis de promettre que cetHt 0t) ë en ient pourra contenir aussi de la part de S. M. l’empereurs Maître les engageuiens suivans.

H„ Ss . s dévier aux principes adoptés par l’empereur de toutes lesS lr ,es P our * e commerce de ses états et pour l’admission desS.]\| es dans les ports de sa domination, principes auxquels,"'''‘eh'* Saura * t jamais renoncer, elle s’oblige, par un effet de sonc ha n enien t pour l’alliance formée à Tilsitt, à n’adopter aucaux mesures prohibitives établies en Russie , et se118 ÏV. M M M M M