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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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819No. IV.

P' e d'une note du prince Kourakin au ministre des relationsextérieures.

- CSt ® cou ^ P r ^ s de quinze jours depuis que je me suis ac-| lQ , e des communications que mes dernières instructions, ap-ep ' i par le baron Serdobin, m’ont enjoint de faire à V. Exe.,

le Duc,

Paris , le 2.9 Avril, (7 Mai) 1812.

iee s

que

je me suis empressé de mettre sous ses yeux deux heuresD,. es leur réception. J’ai eu l’honneur de porter aussi moi-lu’J 116 a bi connaissance de S. M. I. et R. dans l’audience qu’ellel’ç, acc °rdée Lundi, 27 du même mois, les propositions de S.M.es3 )ere, tr mou auguste maître, qui en taisaient l’objet. Lesttiç|? ,lces que j’eus à fondersur tout ce que S. M. voulut bienc ' re - dans cette audience, de son désir extrême de prévenir,

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d> Ua ' es voies de la conciliation, la rupture qui menace l’Europe v éir

U|5e nouvelle guerre, me firent concevoir l’attente flatteuse de

cL ' Ul <t démarche réussir au gré de S. M. l’empereur mon maître,tin 1 * * es souhaits n’ont jamais été autres que ceux de la conserva-it ^ e . * a P a * x et son alliance avec la France , et do voir lesi )a iP°sitions essentiellement équitables et modérées dont je ve-J e s 'l’être l’organe, devenir la base d’un arrangement amical.t| l( j' 0uv ais d’autaut plus me livrer à cette espérance, que vous-sf®’ M. le duc, n’avez cessé, dans les premiers entretiens quiv 0l Vlrei >t mes communications, de l’encourager par la justice quel^l s avez rendue à leur esprit conciliant, pacifique, et priuci-tj^nt dirigé à satisfaire S. M. l’empereur Napoléon suri (?s les demandes qu’il a formées jusqu’à présent auprèsAv -1 ^ uss 'e. S. M. l’empereur et roi, dans l’audience du 27v eg * en m’engagement à discuter immédiatement avec V. Exc.

^"positions dont j’étais chargé, m’avait autorisé à prévoir ladéj . dité de rendre compte à l’empereur mon maître, dans unl )eu considérable, de l’accueil fait à ses offres. Jamaissj r ^stances plus urgentes n’ont autorisé plus justement un dé-<C des instances pour recevoir une prompte solution: cepen-tq a ’ le duc, je suis encore toujours à l’attendre. Mes dé-les pressantes et réitérées, mes démarches journalières au-f ni! • Exc - n’obtiennent d’autre résultat de sa part que lefi »Ut n e s’expliquer encore sur nos propositions, fondé sur le dé-« ordres à cet eifet de S. M. L et R.q llç est Impossible, M. le duc, de se dissimuler les funestes effetscl,., v ° n t inévitablement entraîner ce s délais. La proximité4 <lUe<1

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jour plus grande des armées de S. M. l’empereur et roi,fes alliés des lrontières de la Russie , peut amener d’un in-®ttv a * aulre des événemens après lesquels tout espoir de con-ei la paix sera perdu, et qui peut-être même en ce momentM M >1 M M 2

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