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ont déjà détruit cetlc possibilité. Le seul moyen quiépargner à l'Europe des malheurs qui vont s'appesantir slir i)|0 nétait dans l'acceplaiion des offres conciliantes que remi'er* 1 ) 1 pÿjmaître m’a chargé de présenter. Non-seulement nulle rcf {C .de la part de V. Exc» pe m’a fait connaître quelles tussen ^ce|)tées, mais jusqu'à présent elle u’a cessé de se refuse'explications que je lui ai demandées et lui demande encor t 3la manière dont ces offres sont envi-agées et sur ce q l, i, |. el) i-l’ensemble de nos propositions, a pu ne pas convenirpereur. _ ^e 11 *
Au milieu des circonstances critiques oh se trouvent le® . n jempires, la prolongation de semblables délais aux exp ,lCpropres à produire un rapprochement, ne saurait être > nter ^ 0 jntautrement que comme une détermination déjà prise de ne 1entrer daus ces explications, et par conséquent, que, co11 ^ c( ïchoix de la guerre : il ne m'est point permis deV. Exc., que c’est ainsi que j’envisagerai les nouveaux r j e jqui seront mis à me donner une réponse cathégorique jyj,communications dont je me suis acquitté par ordre “ e ’juc,l’empereur mon maître. Je dois donc vous prévenir, M- a |iique si, dans la conférence qu’elle a fixée avec moi pour <matin, j'avais encore le regret de la trouver sans instrucu ^S. M. I. et R. pour répondre sur mes propositions et pour g sCtnoncer qu’elles sont acceptées sans modification, car ‘ eJ . f ai,sait qu’il ne m’est permis d’en admettre aucune, je me ' jè»par le départ de S. M. l’empereur et roi, annoncé P 01ir , qo&demain matin, etqui ne me permettrait plus d’espérer : l Lv tcque je réclame, dans la nécessité d’envisager le manque ^réponse comme le choix de la guerre, et de considère» a r0 »présence à Paris comme tout-à-fait, superflue, et qu'avec u e tfond regret de n’avoir pu contribuer au maintien de cettede cette alliance, à l'établissement desquelles le P^ 1 *. ” 5 gra'bouheur de ma vie est d’avoir participé, il y a cinq *> nS ' J® f laforcé de demander à V. Exc, mes passeports pour q ulFrance . Je la prie d’avance bien instamment d'obtenir les ^de S.M. I. et R. pour pouvoir alors me les remettre sans c ovRecevez, M. le duc, la nouvelle assurance de u> a nausidération.
(Signé)
Le prince Alexandre KoURAK If, ‘
Pour copie conforme,
Le ministre des relations extérieures,
T oduc de BaSS
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