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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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Heu alors, et aux jugemens que le monde en a depuis long-V* 1

Quant au caractère particulier que la guerre a malheui^ 113 ^ment pris, et aux principes exclusifs et arbitraires que .^ g0 ,signale comme ayant marqué ses progrès, en niant,eu ce q u >cerné le gouvernement britannique que ces maux lui doiventattribués, je suis autorisé à assurer à V. E. qu’il déplore sin . cment leur existence, comme aggravant inutilement les cal „tés de la guerre, etque son désir le plus vif, soit en paix, s0 '. ]5guerre avec la France , est de voir les relations entre les 1,3 ,. -rendues aux principes libéraux et accoutumés des teins P ,e

dens - • . . Ae n' 8

Je saisis cette occasion d’offrir à V. E. les assurances «

haute considération.

(Signé) CastleheaGH-

Pour copie conforme,

Le ministre des relulions extérieures,

Le Duc de Bassan’O*

No. X

Copie d’une lettre du ministre des relations extérieures i> ^ ^le comte de Lauriston, ambassadeur de S. M. I» etSt. Pétersbourg. ’

Dresde , le20 Mai, lM-*

M. le, comte, ^

J’nij l’honneur de vous envoyer les copies de deux ll0 * €3prince Kourakiri, en daté des 30 Avril.et 7 Mai.

T'*--— adressée à cet ambassadeur le 9 du 10

D’une note que j’aimois, et de la réponse qu’il m’a faite le même jour.

et P ar

Et enfin d’une.note du 11 Mai, qui m’est parvenue hier, e Vlaquelle le prince Kourakin renouvelle sa demande la plu® P

saute pour,obtenir ses passeports, ^ eü r

S. M. ne peut pas. croire, M. lé comte, que cet ambassa ^n’ait pris beaucoup sur lui. Elle juge convenable que voU as5 e-inandiez, par une note adressée à M. le comte Soltykoff des p ^.....fl ... ..i_.. vIj. m i- jj.. manzott, „

ports pour vous rendre auprès,de M. le comte IlouJa* 32Wiliiaj, ou dans tout autre lieu de rendez-vous qui vo3S . c0 ni'assigne. Vous annoncerez à M. le comte Soltykoft que faitemunicatious dont vpus êtes chargé, et que vous ne pouvez„ ûr -qu’au chancelier ou à l’empereur lui-même, sont aussi J \tantes que pressantes. nièc eS

Vous montrerez à M. lé comte Roinanzoff toutes les P jyj,que je vous envoie. Vous exprimerez l’étonnement que _’ c .j l esa .dû éprouver lorsque je lui ai rendu compte de ^ e,0 ^ etn p^si ■ inattendues, et si contraires aux dispositions, q,u e u - e JIer-eur Alexandre vous avait manifestées à vous-même, ' oTS ,L n t‘$a vu qtie dans lés'hbtes de l’arubassadeùr dé Russie , on P re