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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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$■ ac Uation de la Prusse comme une condition sur laquelle lafii' ' ,tlCe n’avait pas même à délibérer „• condition telle que S. M,vj ; } v ait jamais proposé de semblables, après la plus grandeOu °! re > lorsqu’enfin, en réclamant 1 indépendance de la Prusse,,. I)(j V, °le sou indépendance, puisqu’on exige la destruction desS&geniens politiques qu’elle a contractés, en usant du droit quic^'Hent à tous les souverains. Vous ferez sentir, M. le comte,for ' el * notes du prince Kourakin sont opposées, par leurk e Rt P ar * ellr contenu, aux dispositions pacifiques dont cet15 ^assadeur donnait l’assurance ; ]iar quel esprit de conciliationgl). ’ est portée à penser qu’en les présentant et qu’en y joi—] a demande réitérée de ses passeports, il est allé au-delàV- , Ce qui lui était prescrit, et avec quel regret, si elles étaientq ^Idement l’expression des intentions, et le résultat des ordresa c '>ur de Pétersbourg, S. M. venait s’évanouir tout espoir de<|1 P ilr une négociation qu’elle a constamment provoquée. Puis près de deux ans, à arranger enfin les différends qui di-les deux pays.

lu'° Us insisterez, M. le comte, pour obtenir des explicationsa iei J >u ' sseill; laisser encore la voie ouverte à un accommode-

r J’ai l’honneur etc.

'-' e rtifié conforme,

Le ministre des relations extérieures.Le Duc de Bassano.

No. XI.

°P*e d’une lettre de M. le comte Tlomanzow à M. le comte deLauriston.

». ^ Wilua, 27 Mai au soir, 1812 (8 Juin.)

j • l’ambassadeur,

V J M., 1 . vient d’être informée par le Comte de Soltykoff, queV( '| • avait demandé à pouvoir se rendre près d’elle, afin de pou-v °i i , at( l u 'f ,er eB personne des ordres qu’elle venoit de rece-Jj de la part. de l’empereur son maître.

Sï^^^n’au milieu de ses troupes, S. M. eût trouvé plaisir àv oi ; eta cher un moment de ses occupations présentes pour rece-c; r près d’elle l’ambassadeur d’un souverain son allié; mais unel’en ° tlstance tout-ù.-fait étrangère à toutes les pensées de S. M.j^’npêche,

Lq' ,e vient d’apprendre ce matin que le cours des postes aux,\{ es e ntre son empire et les pays étrangers a été suspendu àni. e lj et à ce qu’il paraît, toute communication avec son em-interdite. .

l’ Uü e Puis, elle a été avertie qu’un de ses couriers, se rendant dede ses missions près d’elle, n’a pas obtenu la permission de