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pj"' nature même, n’offrent aucun moyen de relever assez ù tems,[ ()| Ur e n éviter les funestes conséquences, toutes les erreurs,s les mésentendus, qu’on peut commettre de part et d’autre,3 Ul même sont presque inévitables.
, ; e but principal, le maintien de la
y u 'ii principal, îe maintien ae la paix, ne serait jamaisc 0 C’est parce que l’empereur, mou maître, avait sentie f jj. le u les lenteurs sont préjudiciables dans des momeiis aussiji ç l< l Ue s, qu'il m’avait ordonné de me rendre auprès de l’em-ilç Alexandre et de V. Exc. afin d’éclaircir tous les doutes,ever toutes les difficultés sur des points importans au sujet^«el, on ne peut s’explique^ que par cette voie, si l’on veut(| t 8er ver l’esprit d’un arrangement, qui est constamment l’objetV % S p S v °eux. Dans la position nouvelle où nie place la lettre des^Xc. il ne me reste plus t qu’à prendre les ordres de ma courc °uduite ultérieure. J’expédie un courrier pour les"'citer.
V ntà moi en particulier, M. le comte, je ne puis cacher àque je suis profondément affecté d’un refus que je puiscomme m’étant tout-à-fait personnel, puisque tout autre5 id e n '°b envoyé directement par mon maître, soit général, soittv, de camp, eût sans doute obtenu une faveur qui m’est
*<sf,
Usée.
i|i, e ayant aucune nouvelle directe au sujet des communicationsS( r , * • Exc. m’assure être suspendues entre la Russie et les paysj"gers, je ne puis répondre à cet article de sa lettre,a* l’honneur, etc.
Le Comte de Lauriston.
p (Signé)
j r copie conforme.e ministre des relations extérieures.
Le Duc de Bassano.
No. XIII.
°pie d’une lettre du ministre des relations extérieures àM. le Comte de Lauriston.
j» _ ’ Thorn, le 12 Juin 1S12.
y Riisieur le comte,
je 2 a^ avez vu P ar l a lettre que j’ai en l’honneur de vous écrireL l(| j du mois dernier, que la déclaration faite par le prince^aiç In > le 30 Avril, et la demande réitérée de 6es passeports^ c >siv^ ^ arU ^ S- ^ es démarches tellement fortes, tellementfs dans la circonstance, tellement opposées au langage que
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'où. “assadeur avait tenu jusqu’alors, qu’elle avait de la peine à!■!.*“ Qu’il ___ i..: xt_ _ ....
n’eût pas pris beaucoup sur lui. Nous avons ap-ÿ* jjj Puis que le gouvernement russe avait fait connaîtreX Ve « cabinets la condition imposée à S. M. de l’évacuation
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Sdoi . e prussien comme un préalable indispensable de toute
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( I ue vous m’avez fait l’honneur de m’écrire le 22 Mai,°" Ce que cette déclaration est connue à Saint lÿtersbourg,
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