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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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passer la frontière pour *e rendre en ses états, et qu’il a é tecessité de rebrousser chemin. .

Des faits aussi extraordinaires ont besoin d’ètre éclai*®S. M. n’étant pas prévenue non plus de la nature des cominui )lctious dont V. E. est chargée, fidèle à son propre système *Jest de suivre le cours des choses Ordinaires dans les relations 4deux cabinets, vous invite M. l’ambassadeur, à préférer de 1point quitter Pétersbourg, et vouloir bien me faire l'honneur111 ’adresser par écrit les communications dont vous devez voacquitter, ou bien d’en écrire dirèctement à S. M. I. à ^choix, et afin de vous en procurer le moyeu, S. M. m’a prescritmettre à cet effet à votre disposition le sienr de Baereus, 0eier dans les corps des Fekle Jagers, qui aura l'honneur de v0remettre cette lettre.

Je prie V. E. etc;

(Signé) Le Comte de RdstANZO"»Pour copie conforme,

Le ministre des relations extérieures,

Le Duc de BassaNO.

No. XII.

Copie de la lettre de M. le comte de Lauriston à 1 e c011 ^de Romanzow.

Saint Pétersbourg , le 31 Mai, (12 Juin) 181--

Monsieur le comte,

Les bontés que j’ai éprouvées de la part de S. M- I’emP^îeur Alexandre, les marques de confiance dont elle avait daigm’honorer, m’avaient empêché de prévoir aucun obstacle 'voyage que je devais faire 4 Wilna . Je m’y étais donc dispos^malgré les douleurs rhumatismales très-violentes quej’ép r ° u .depuis plusieurs jours, sentant toute l’importance des eon'j’'m'eations que j’étais chargé défaire à S. M. oü à V. Ex-des circonstances où le moindre retard est nuisible. Quel ® ^

été mon étonnement en recevant la lettfe de V. Ex. t •* “j 1 ^mon espoir déçu, j’ai vu que je m’étais abusé sur l'idee a® ^confiance que je supposais que S. M. voulait bien m’ac c °' ^puisqu’elle me refuse toute communication directe, sol i ce ,elle, soit avec V. Exc. dans un moment où cette c0 j!* ,a ° 0l i-que je croyais avoir mérité par ma conduite, par mou zèlestaut pour le maintien de l’alliance, pouvait être, je n’hésfteà le «lire, de la pins grande utilité pour les deux empires.raisons même que V. Exc.met en avant pour arrêter mon depnie sembleraient au contraire devoir le rendre plus nécessan • gDans des circonstances aussi pressantes, Monsieur I e jjéSque peuvent produire des communications par écrit, auxq 11 (huit jours suffisent à peine pour avoir une réponse, et q u ‘>