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No. XV.
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°pie d’une lettre du ministre des relations extérieures, à M.le prince Kourakiu
Thorn, le 12 Juin 1812;
Monsieur l’ambassadeur,
^ Par votre note dii.30 Avril, vous avez déclaré qu’un arran-^a>ent entre nos deux cours était impossible, si S. M. l’empereurj. r «i n’adhérait pas préalablement à la demande péremptoire de'jt'tre évacution des états prussiens.
^P°rsque Vi Exc. m’annonça verbalement cette déhiarché, jeI .[ai eu dissimulai pas toutes les conséquences. Apj-ès la ba-(j lle d’Austerlitz où l’armée russe était cernée ; après la batailleFriedland, où elle avait été défaite, S, M. moutra son-estimela valeur de cette armée, pour la grandeur de la nationet pour le caractère de l’empereur Alexandre, en n’exi-j^ a nt rien de contraire à l’honneur. Il n’était pas possible deVç ° s . er quedans les circonstances actuelles de l’Europe , votre sou-j.J A| n qui ne méconnaît sant doute ni le caractère de l’em-f eur Napoléon, ni celui de la nation française, si fidèle à l’hou-• llr > voulût déshonorer la France . S. M. l’empereur et roi në
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Uv ait donc voir dans la^sse, connue préalable de*hif de négocier.
avez confirmé cette opinion, M. l’ambassadeur, par lààtande que vous avez faite de vos passeports, le 7 Mai et queus avez réitérée le 11 et le 24.
ai cependant différé de répondre à V: Ex. parce que S. M.in S j t à se persuader encore que vous étiez allé au-delà de vosj'-'utions, en donnant une note, en établissant comme une^ , l tion formelle ce qui pourrait être le résultat de la négo-tlç ,0ll > en coupant court à toute discussion par la demandeiu°? Passeports.
VI ’Ai s lorsque les dépêches de M. le comte de Lauriston, les^pPorts qui parviennent des divers cours, les publicationsjUies des papiers anglais nous ont appris que votte gouverne-nt^ a informé sa capitale et toute l’Europe de la résolutiont f 1 a prise de n’entrer dans aucune négociation avant que lesîij u P ç s françaises aient rétrogradé jusqu’à l’Elbe j’ai reconnu,y. 1 ambassadeur, que je m’étais trompé, et j’ai dû rendreÇ| »i'f 6 ^ v °lte expérience et à vos lumières qui vous eussentj>(^® c: hé de vous porter à une démarche aussi extrême, si votregarnement ne vous en avait pas fait im devoir absolu.
M. ne pouvant plus douter des intentions de votre i
condition de l’évacutition de latoute négociation, qu’un réfus
iv.
i coup,
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