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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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Le 1er corps se porta sur la Prégel. Le prince d’Eckmuhlson quartier-général le 11 Juin à Konigsberg .

*-e maréchal duc de Reggio , commandant le 2e corps, euta quartier-général à Vehlau ; le maréchal duc d’Elchingen ,^mandant le 3e corps, à Soldapp; le prince vice-roi, àp as tembourg; le roi de Westphalie, à Varsovie ; le princej, ® Q *atowski, à Pultusk ; 1’ empereur porta son quartier-géné-. a Ue 12 sur la Prégel à Konigsberg , le 17 à Justerbourg, le 19^ntubinen.

V n léger espoir de s’entendre existait encore. L’empereura 't donné au comte de Lauriston l’instruction de se rendrec ' e i’empereur Alexandre, ou de son ministre desnaireg étrangères, et de voir s’il n’yaurait pas moyen de revenirlr la sommation du prince Kourakin, et de concilier l’hom.

de la France et l’intérêt de ses alliés avec l’ouverture dese 8°ciations.

Le même esprit qui régnait dans le cabinet russe, empêche,difterens prétextes, le comte de Lauriston de remplir sas sion ; et l’on vit pour la première fois un ambassadeur ne^ avoir approcher ni le souverain, ni son ministe dans des cir-Ostances aussi importantes. Le secrétaire de légation, Pre-p s b apporta ces nouvelles à Gumbinen ; et l’empereur donnaar dre de marcher pour passer le Niémen : “ Les vaincus, dit-il,, etl nent le ton de vainqueurs, la fatalité les entraîne, que lesj a est 'ns s’accomplissent. S. M. fit mettre à l’ordre de l’armée,proclamation suivante ;

“ Soldats,

'.La seconde guerre de Pologne est commencée. La pré-paré s’est terminée à Friedland et àTilsitt; à Tilsitt, la^tssie ajuré éternelle alliance à la France et guerre à l’An-gleterre. Elle viole aujourd’hui ses sermens. Elle ne veut,°Oner aucune explication de son étrange conduite que lesa |gles françaises n’aient repassé le Rhin , laissant par là nos?. «és à sa discrétion. La Russie est entraînée par la fata-! , e ! ses destins doivent s’accomplir. Nous croirait-elle doncJ^générés? ne serions-nous donc plus les soldats d’Austerlitz?

Lll

lie

donc pli

e nous place entre les deshonneur et la guerre. Le choix,

. e saurait être douteux, marchons donc en avant ! passonsNiémen ! portons la guerre sur son territoire. La secondeo°erre de Pologne sera glorieuse aux armées françaises ,°nime la première; mais la paix que nous conclurous por-j a avec elle sa garantie,et mettra qn terme à cette orgueil.® u se influence que la Russie a exercée depuis cinquante ani^ r Ins affaires de l’Europe .”

11 notre quartier-général de Wilkowisky, le 22 Juin, 1812.O o o o o 2