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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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^°J'ens que les localités lui offraient pour qu’elles ne manquas»d n î de rien, a senti, dès le premier pas, qu’elle avait desï fS à réclamer et des devoirs d’un ordre plus élevé à rem.t j r ’ D’une voix unanime, elle s’est constituée en confédéra-^ 11 générale de Pologne; elle a déclaré la Pologne rétablieav. ns ses droits, êt tous les actes arbitraires et usurpateurs qui| a, ent anéanti son existence, comme nuis et de nulle va-

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]ij? lr e, V. M. travaille pour la postérité et pour l’historié; et'stoire et la postérité, comme l’Europe toute entière, peuvent méconnaître nos droits, pas plus que nous ne nté-j^'j'iùssons nos devoirs. Nation libre et indépendante depuisjj a ges les plus réeulés, nous n’avons perdu notre territoire etp re indépendance,ni par un traité ni par une conquête, maisç r la trahison et la perfidie. La trahison ne peut jamais^ p^ituer un droit. Nous avons vu notre dernier roi, traînée tersbourg, y périr dans l’oprobre, et notre nation déchiréep, lambeaux et partagée entre les princes auxquels elle^ait pas fait la guerre, et qui ne l’ont pas conquise.

. /job droits sont donc évidens aux yeux des hommes et auxde Dieu même. Nous avons le droit de nous déclarertes ■ a ' S * de re l ev,er I e trône des Jagellons et des Sobieski, de^saisir notre existence, de rassembler nos membres épars, deÇ || üs armer pour la patrie, et de montrer, en combattant pourque nous sommes encore dignes de nos ayeux.

^ e qui constitue notre droit, constitue aussi notre devoir.

&t> ace 11 ^ ' quatre millions de Polonais sont libres etavfcrnés par des lois polonaises; mais le bonheur dont ils$ '® Se nt n’a point étouffé, dans les circonstances actuelles, letoi t,tne ntdes devoirs qu’impose la patrie, qui sont gravés dans® les cœurs et commandés par le Ciel même.

Sq^; 08 frères, formant la plus forte population de la Pologne ,té.i encore courbés sous l’oppression des Russes : nous osonsla p , er l eur droits, et présenter un centre de réunion à touteJUuille polonaise,

f ^• M. pourrait-elle nous désavouer et nous blâmer d’avoir*1() 6 S ue notre devoir de Polonais exigeait, et d’avoir repris

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^Juuid'hm.

$ eiv ° lr et le droit légitiment

roits ? Oui, sire, la patrie polonaise est proclamée dèsElle existe en droit: existera-t-elle de fait ? Le

^ . ,. D _ notre résolution; mais la force

f^-elle pour nous? Et Dieu n’aurait-il pas assez puni la°§ r| e de ses divisions ? Voudrait-il perpétuer nos mal-v ars? et les Polonais qui ont nourri l’amour de la patrie, de-ent-il s descendre dans la tombe tristes et sans espérances?^ r °us avez été suscité par la Providence, sire ; sa forcedans les mains de V. M:, et l’existence de notre duché

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à la puissance de vos armes.