Buch 
4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
Entstehung
Seite
838
JPEG-Download
 

8SS

met -

La confédération nous a députés devant vous pour a0 rtre son acte de confédération à votre suprême sanction» P j Évous demander votre puissante protection pour le royau®®^Pologne . Sire, dites le royaume de Pologne existe, et cecret sera pour le monde, l’équivalent de la réalité ! q

Nous sommes seize millions de Polonais. Il n’en est P^jy^dont le sang, les bras, lesbiens, ne soient dévoués i yTous les sacrifices seront légers pour nous, lorsqu’il s ’ a S ira , allla restauration de notre patrie. Depuis la Dwina j uS< ?'i l0 tDniester; depuis le Borysthène jusqu’à l’Oder , un seulde S. M. va lui dévouer tous les bras, tous les efforts, touscœurs. Cette guerre imprudente, que, malgré les souvçd’Austerlitz, de Pultusk , d’Eylau, de Friedland, n ' a *o re oü jsermens de Tilsitt et d’Erfurt, la Russie a osé déclarer, 110 ^n’en doutons pas, sire, est un décret de la Providence, 4^^touchée des malheurs de notre nation, a résolu d’y mettreterme. , e t

Cette seconde guerre de Pologne est à peine commencée,déjà nous portons nos hommages à V. M. dans la capit» 1 ® ^Jagellons , et déjà les aigles de V. M. sont sur la Dw> na » e j ie [-armées de la Russie , séparées, divisées, coupées, errent, cchent en vain à se réunir et à se former. , ] a

L’intérêt de l’empire de V. M. veut le rétablissement yPologne; peut-être l’honneur de la France y est-il égal eQ1intéressé. Si le démembrement de la Pologne fut le sig° e yla décadence de la monarchie française, que son rétablis®® .prouve la prospérité où V. M. a élevé la France . La F° » | 8opprimée a tourné les yeux, durant presque trois siècles v .France , cette nation grande et généreuse. Mais ses desont ~ - *- ..^ oa8tl

qu un point

Nous présentons à V. M. l’acte de confédération q ul P f£ ,clame la renaissance et l’existence de la Pologne , {y gage-nouvelons devant elle, au nom de tous nos frères, > e “ 0 „rsment solennel de poursuivre jusqu’à la fin, et par I e c ° t dede toutes les volontés, de tous les moyens, et, s’il I e a ^ ol istout le sang qui coule dans nos veines, l’entreprise q u „n’aurons pas formée en vain, si V. M. daigne la protéger-

Réponse de Sa Majesté.

“ MM. les députés de la confédération de pologn®*

“ J’ai entendu avec intérêt ce que vous venez de ,ne j, aU rai s“ Polonais, je penserai et j'agirai comme vous. ^ / j, ? lavoté comme vous dans l’assemblée de Varsov ; “ • 1patrie est la première vertu de l’homme civil