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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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monté à cheval avec les cuirassiers et les carabiniers, etçevaut une colonne d’infanterie légère de quatre batai 1que l’ennemi envoyait pour appuyer les Cosaques, 1 .j e »chargée, rompue et taillee eu pièces. Le général Dezi, al jde-carup du roi, officier brave, a été tué dans cette chargeqhonore les carabiniers. eII

Le viee-roi est arrivé à Fominskoë. Toute l’armée esmarche. pe

Le maréchal duc de Trévise est resté à Moscou avecgarnison.

Le tems est très-beau, comme en France en Octobre, P® ^être un peu plus chaud. Mais dans les premiers jours d e fvembre on aura des froids. Tout indique qu’il faut son ^ n ,aux quartters-d’hiver. Notre cavalerie surtout en a bes ^L'infanterie s’est remise à Moscou , et elle est très-bié 0 Ptante,

Ï7 Décembre.

29 e Bulletin.

Molodetchno , le 3 Décembre J81‘2*

Jusqu’au 6 Novembre le tems a été parfait, et lement de l’armée s’est éxecuté avec le plus grand succès-froid a commencé le 7 ; dès ce moment, chaque nuit oavons perdu plusieurs centaines de chevaux qui mouraien ^bivouac. Arrivés à Stnolensk, nous avions déjà perdudés chevaux de cavalerie et d’artillerie.

L v armée russe de Volhynie était opposée à notre dro totre droite quitta la ligne d’opération de Minsk , et prit

Notr

ap*

pivot de ses opérations la ligne de Varsovie . L’empérÇ 01 gprit à Smolensk , le 9 , oq changement de ligue d’ope faét présuma ce que ferait l’ennemi. Quelque dur q ul . ^parût de se mettre en mouvement dans une si cruelle 6 ?'g f àle nouvel état des choses le nécessitait. Il espérait arrive. t

Minsk , ou du moins sur la Bérésma, avant l’ennemi, '* Ple 13 de Smolertsk ; le 16 il coucha à Krasnoi. Lé froi ’ £ e tavait commencé le 7 , s’accrut subitement, et, du H aU jeau If), le thermomètre marqua J 6 et 18 degrés au-dessla glace. Les chemins furent couverts de verglas, *e j gSvaux de cavalerie, d’artillerie, de train périssaient tol V eva ii£nuits, non par centaines mais par milliers, surtout les c , . e0 ide France et d’Allemagne . Plus de 30,000 chevaux P e n0 trèen peu de jours ; notre cavalerie se trouva tonte à p iec j’ f a ||iitartillerie et nos transports se trouvaient sans attelage, t j eabandonner et détruire une bonne partie de nos piècesnos munitions de guerre et de bouche. , j e \b

Cette armée, si belle le 6 , était bien différente des